
Depuis la création du comité Nogentais qui vise à soutenir dans l’épreuve de justice le conseiller municipal Mokhtar Allouache, cabinet d’avocats, criminalistes, et élus suivent avec intérêt la suite de cette procédure. Pour ceux qui ne seraient pas encore au courant, Mokhtar Allouache a été attaqué en 2019 et a été victime d’un violent coup de couteau qui aurait pu être mortel puisqu’à quelques millimètres du cœur.
Seulement voilà, depuis le statut de victime paraît très difficile à obtenir pour se conseiller municipal. De cabinet d’avocats en cabinet d’avocat, le dossier passe de main en main pour arriver sur la table du cabinet parisien de maître Najwa El Haïté.
Depuis, il est vrai que le dossier passe à une vitesse supérieure. L’appel à Amiens n’a cependant pas créé la surprise. La justice se dirigerait toujours vers un non-lieu. «Inadmissible» selon les avocats-conseils et encore moins pour l’équipe municipale de Nogent-sur-Oise dirigée par son maire Jean-François Dardenne. Le comité de défense est ainsi né voici quelques semaines.
Lundi 10 mars, une délégation comprenant le principal intéressé, Mokhtar Allouache et Jean-François Dardenne ont rencontré le président de l’Union des Maires de l’Oise, Alain Vasselle. Ce dernier s’est dit très intéressé par le dossier et bien qu’il confirme ne pas pouvoir prendre position sur le fond, rappelle que les agressions à la condition d’élus devient de plus en plus fréquentes et qu’il lui paraît nécessaire de légiférer et renforcer les sanctions encourues par les auteurs d’agressions.
«Cet entretien a permis au comité d’obtenir des conseils avisés et un soutien supplémentaire. Monsieur Vasselle se dit prêt à contacter les plus hautes instances comme le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, le président de l’Association des maires de France, David Lisnard ou encore le Préfet de l’Oise, Jean-Marie Caillaud». Peu à peu, le dossier prend de l’ampleur et face à ce qui est considéré comme une réponse non satisfaisante de la justice, les élus montent progressivement au créneau pour que lumière soit faite sur ce dossier qui remonte à bientôt six ans.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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