Nantes : trois agents de sécurité des transports en commun agressés après leur service

, Nantes : trois agents de sécurité des transports en commun agressés après leur service

Une enquête a été ouverte après l’agression de trois fonctionnaires survenue dans la nuit de vendredi à samedi. La maire socialiste de l’agglomération, Johanna Rolland, a condamné ces faits «avec la plus grande fermeté».

Une agression d’un type inédit à Nantes (Loire-Atlantique). Trois agents de l’Unité métropolitaine des transports en commun (UMTC), chargés d’assurer la sécurité des passagers des tramways et des bus de l’agglomération nantaise, ont été pris à partie et agressés par un groupe d’individus, dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 novembre. Deux agents blessés par des coups de poing au visage ont dû être transportés au CHU de Nantes. Aucun d’entre eux n’était en tenue de service au moment des faits, qui se sont produits vers 3h30, près de l’arrêt de tramway faisant face au château des ducs de Bretagne.

Une enquête a été ouverte. Aucune interpellation n’était à signaler lundi matin. Les motifs mêmes de l’agression ne sont pas encore bien compris ; il n’était pas certain, ce week-end, que les agents de l’UMTC aient été agressés en raison de leur fonction. Les enquêteurs devraient mobiliser les images des caméras du centre-ville pour identifier les assaillants et comprendre les circonstances de l’agression.

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«Des lâches»

Les deux agents blessés dans la nuit de vendredi à samedi n’étaient plus hospitalisés lundi matin. Dimanche, l’un d’entre eux devait encore être entendu par la police. Samedi, les élus nantais Bassem Asseh et Denis Tallédec, respectivement en charge de la sécurité au sein de la ville et de la métropole, se sont rendus au siège de l’UMTC pour apporter leur soutien aux collègues des agents agressés.

«S’attaquer à des policiers, même hors service, c’est s’attaquer à la République, a réagi Bassem Asseh dans un communiqué diffusé samedi soir. Ces faits violents sont commis par des lâches qui pensent pouvoir affaiblir l’autorité publique et imposer la loi du plus fort. Ils se trompent. Notre détermination à lutter contre la délinquance en sort renforcée.» La maire de Nantes, Johanna Rolland, a également condamné «avec la plus grande fermeté», l’agression survenue au début du week-end dernier. «Tout doit être mis en œuvre pour identifier et interpeller les agresseurs dans les meilleurs délais et qu’ils soient condamnés», a-t-elle fait savoir.

Créée en 2019 sous le nom éphémère de «police métropolitaine des transports en commun», l’UMTC est composée de 32 agents chargés de patrouiller sur le réseau de Nantes-Métropole. Ils travaillent en priorité sur les lignes les plus fréquentées des transports en commun, ainsi que sur les segments de ligne les plus concernés par des atteintes récurrentes à la tranquillité publique.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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