
A peine les violences urbaines, qui ont frappé quelques villes du pays mi-juillet, se sont-elles apaisées qu’aussitôt la campagne des élections municipales de mars 2026 s’est embrasée. La semaine du 14 juillet a été émaillée de flambées de violence à Limoges, Compiègne (Oise), Charleville-Mézières, Nîmes ou Béziers (Hérault). Dans de nombreux cas, ces événements sont liés au trafic de drogue, affirme le ministère de l’intérieur.
Commentant les affrontements très violents, qui ont eu lieu dans la nuit du 18 au 19 juillet, à Limoges, entre les forces de l’ordre et des personnes encagoulées et armées de barres de fer, le maire (divers droite), Emile Roger Lombertie, a notamment déclaré : « Quand on considère les gens comme des bêtes et qu’on les laisse libres comme des bêtes, ils ont des comportements de bêtes, c’est-à-dire qu’ils perdent tout ou partie de leur humanité pour se contenter du côté obscur. » Le député La France insoumise (LFI) de la Haute-Vienne Damien Maudet a saisi, jeudi 24 juillet, le procureur de la République pour les « propos à teneur raciste » de l’édile.
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Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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