
C’est une alliance inédite qui a été scellée mardi 24 juin à Petite-Terre. Réunis en séance plénière du Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CISPD), plusieurs acteurs institutionnels ont signé un partenariat ambitieux pour enrayer les violences… dès l’école primaire. L’objectif : faire de la prévention un réflexe éducatif et communautaire, dans un territoire souvent sous tension.
Policiers municipaux, enseignants, gendarmes, agents territoriaux : c’est tout un maillage d’intervenants qui va se déployer au sein des écoles élémentaires de Pamandzi et Dzaoudzi-Labattoir. La convention, signée par la Communauté de Communes de Petite-Terre (CCPT), le rectorat, les deux mairies, la Gendarmerie nationale et le CNFPT, prévoit des séances pédagogiques sur la gestion des conflits, le respect, la responsabilité ou encore la reconnaissance des différentes formes de violences. Ces interventions, confiées à des agents municipaux spécialement formés, seront encadrées par l’institution scolaire et intégrées à la vie de l’établissement.
Pour le président de la CCPT, Abassi Archadi, qui publié un communiqué de presse, cette orientation est stratégique : en sensibilisant les enfants en amont, on agit sur les causes profondes de la délinquance. « Chaque enfant sensibilisé aujourd’hui, c’est potentiellement une situation de violence évitée demain », a-t-il résumé. Une ligne claire : éteindre les braises avant que ne se déclenchent les incendies.
L’initiative tombe à point nommé. Sur les cinq premiers mois de l’année, les chiffres de la délinquance sur le territoire montrent une baisse encourageante des atteintes aux personnes et aux biens, ainsi qu’une meilleure efficacité des forces de sécurité grâce à l’usage accru de la vidéo-surveillance. Les responsables espèrent que cet élan positif s’enracinera dans une culture du civisme, transmise dès le plus jeune âge.
Ce tournant pédagogique s’inscrit dans une dynamique plus large : celle d’une sécurité pensée comme une construction collective, appuyée sur la coopération entre institutions, élus et citoyens. À Petite-Terre, on tente désormais d’apprendre à prévenir avant de devoir punir.
Patrice Clech
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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