Violences contre la vie chère : « La vie en Martinique, même pour la classe moyenne, devient totalement insoutenable », déplore une députée PS

Béatrice Bellay demande à l’État de prendre la « responsabilité » de bloquer les prix.

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Radio France

Publié le 18/09/2024 13:28

Temps de lecture : 1 min

Une voiture incendiée le 17 septembre 2024 à Fort-de-France alors que l'île fait face à la colère des habitants, accablés par l'envolée des prix. (THOMAS THURAR / AFP)

« La vie en Martinique, même pour la classe moyenne, devient totalement insoutenable », déplore sur franceinfo mercredi 18 septembre sur franceinfo la députée PS de la 3e circonscription de Martinique, Béatrice Bellay, alors que l’île connaît des violences depuis trois jours, pour protester contre la vie chère.

« Vous avez aujourd’hui des packs d’eau à huit euros, des rouleaux de papier toilette à sept ou huit euros », explique la députée, alors qu’il y a « 30% de pauvreté » en Martinique. « Il y a une situation à laquelle il faut répondre », demande Béatrice Bellay.

L’élue réclame aussi des mesures de protection « des personnes, des biens », et « il faut que ça se fasse de la meilleure façon qui soit et qu’on n’arrive pas en effet à des extrémités telles que celles que l’on a connues encore hier soir ». Pour cela, selon elle, il faut notamment réunir « autour de la table un maximum d’acteurs », et que l’État prenne la « responsabilité » de bloquer les prix.

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Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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