
C’est un dossier particulièrement attendu, et il faudra encore patienter avant qu’il soit examiné par le tribunal d’Alençon. Le jugement des cinq jeunes soupçonnés d’être impliqués dans l’agression d’un maire de l’Orne à son domicile a une nouvelle fois été renvoyé, jeudi 11 septembre. Un précédent report avait été prononcé en juillet.
Une prévenue et la victime en détention
En début d’année, dans la nuit du samedi 11 au dimanche 12 janvier, plusieurs individus cagoulés s’étaient introduits chez Edgar Moulin, maire de Saint-Ellier-des-Bois, près d’Alençon, dans l’optique de lui soustraire de l’argent. L’élu avait reçu plusieurs coups, lui occasionnant une plaie importante à la tête.
Cinq personnes, âgées de 19 à 25 ans, sont poursuivies par la justice : pour des faits de vol aggravé pour deux d’entre eux, de vol avec violence pour deux autres et de complicité de vol avec violence pour le dernier.
Comme en juillet, le procès n’a pas pu se tenir à cause de problèmes d’extraction. Depuis son agression, la victime a été mise en examen et incarcérée pour viol, proxénétisme et recours à la prostitution de mineurs. Il n’a pas pu encore être extrait de sa cellule à Coulaines, tout comme une prévenue, placée en détention provisoire à Caen dans une autre affaire. « Pour que le jugement soit le plus équilibré possible, il faut que tous les prévenus puissent être présents physiquement », a déclaré le juge Éric Martin. L’extraction de la victime est également jugée indispensable, la visio étant compromise en raison de ses problèmes d’audition.
Les contrôles judiciaires levés
Le jugement a été renvoyé au jeudi 8 janvier 2026. Le tribunal a levé intégralement les contrôles judiciaires des prévenus, qui ne sont « pas responsables de la situation ». « Pas plus que le tribunal. Il y a des problèmes d’extraction, on les subit », a conclu le juge Éric Martin.
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