
« Ça fait partie des scénarios. On en discute avec elle », a déclaré le coordinateur de LFI.
Mercredi, le député de la première circonscription de l’Isère Hugo Prevost, 25 ans, a annoncé sa démission après des accusations de violence sexuelle à son encontre.
Il a également été exclu de La France insoumise et du groupe parlementaire du mouvement de gauche radicale.
Cette circonscription ayant été attribuée à LFI dans le cadre de l’accord du NFP, les Insoumis souhaitent y présenter un candidat lors de l’élection partielle – qui devrait avoir lieu d’ici trois mois.
« Pas gagné d’avance »
Et ce candidat, s’il est élu, devra siéger avec le groupe parlementaire de LFI à l’Assemblée, qui compte actuellement 71 élus, a insisté lundi Manuel Bompard.
Un point qui devrait freiner la haute fonctionnaire de 37 ans, qui a émergé au sein du NFP comme figure pour Matignon car issue de la société civile et n’étant pas affiliée à un parti politique.
« Tout le monde veut qu’elle soit candidate dans l’Isère, elle y compris. Mais la question c’est dans quel groupe elle siège… Ce n’est pas gagné d’avance mais c’est faisable », précisait lundi un cadre insoumis à l’AFP.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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