
Entre 100 et 150 personnes avaient organisé un rassemblement devant la mairie, dimanche soir, après le résultat des élections législatives.
Le maire divers droite (DVD) de Limoges, Émile Roger Lombertie, dénonce des violences et des insultes de la part de sympathisants du Nouveau Front populaire (NFP) survenues dimanche 7 juillet dans la soirée, indique au Figaro la municipalité, confirmant une information de France Bleu Limousin .
Un rassemblement non autorisé réunissant entre 100 et 150 personnes a eu lieu dans des jardins situés devant la mairie après l’annonce des résultats du second tour des élections législatives. Les participants répondaient à un appel initialement lancé sur les réseaux sociaux pour «s’opposer au racisme et aux idées d’extrême droite». Les sympathisants du NFP, qui arboraient des drapeaux et des gilets jaunes perchés sur des petits mâts, ont installé un barbecue, précise la mairie.
Coups et insultes
Le maire est alors sorti de son bureau pour demander aux participants d’éteindre leur barbecue. Face à leur refus, l’édile de 73 ans aurait vidé un sac plastique rempli de morceaux de bois pour tenter de le remplir d’eau – une fontaine étant située à proximité -, afin d’éteindre les flammes. C’est à cet instant que la situation a semble-t-il dégénéré.
«Ils lui ont sauté dessus, l’ont encerclé et lui ont mis des coups de poing au visage, dans le dos et la poitrine», précise au Figaro la mairie de Limoges. La police municipale, qui se trouvait tout près des faits, a rapidement pu exfiltrer l’édile. Une source policière évoque de son côté des propos véhéments et une bousculade.
Une version contestée par les manifestants. «La première violence qui a été posée c’est par monsieur le maire de Limoges qui a jeté à l’eau le sac dans lequel il y avait le bois pour le barbecue. C’était un barbecue festif (…) Il n’y a rien de violent là-dedans. Les gens font juste la fête à la suite de résultats politiques», explique une jeune femme à nos confrères de France 3 . «C’est monsieur le maire qui a posé ce geste de façon irresponsable et a provoqué les premières échauffourées avec la police», poursuit-elle.
Visé par une plainte pour harcèlement moral, l’élu a aussi été visé par des insultes de la part des participants, selon la version de la mairie. Le maire, qui s’en sort sans blessure physique, décidera dans la journée s’il porte plainte.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
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Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
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