
Une affaire qui prend une nouvelle tournure. Le parquet de Tulle a ouvert une enquête préliminaire contre le maire LR de Limoges, Émile Roger Lombertie. L’édile est visé par une plainte pour harcèlement moral, déposée le 13 février dernier par une ex-responsable de la métropole et par un cadre toujours en poste.
Les deux agents rapportent aussi des faits présumés d’agression et de harcèlements sexuels sur d’autres personnes. Les plaignants dénoncent un « harcèlement institutionnalisé » sans « intervention hiérarchique malgré plusieurs alertes« , un « ostracisme organisé », des « manœuvres d’intimidation » ainsi que la « création d’une situation intimidante avec des propos lubriques et tendancieux« .
Cette plainte vise également deux adjoints d’Émile Roger Lombertie. Ces derniers sont aussi concernés par l’ouverture de cette enquête préliminaire par le parquet de Tulle. Selon l’avocate des agents, Me Christelle Mazza, cette plainte « est aussi un acte qui vaut un signalement au titre de l’article 40 du code de procédure pénale obligeant tout agent public témoin d’un crime ou d’un délit à le signaler au procureur de la République« .
« Le maire et ses adjoints prennent acte de cette information à laquelle ils ne souhaitent apporter aucun commentaire« , a indiqué le service de communication de la mairie de Limoges, selon l’AFP.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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