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Après une série d’attaques sur X, l’imam Hassen Chalghoumi a annoncé, par la voix de son avocat David-Olivier Kaminski, avoir déposé plainte contre l’élue insoumise pour incitation à la violence. « Les propos de Rima Hassan sont d’une gravité exceptionnelle : soit la démocratie est forte et elle sera poursuivie, soit elle est faible et tout lui sera permis », a déclaré l’avocat lundi sur i24NEWS.
L’annonce de cette plainte n’a pas fait taire l’eurodéputée, qui a aussitôt réagi en publiant un émoji horloge sur X, laissant entendre que le temps de l’imam Chalgoumi est compté. Elle a également mis en avant le rôle de David-Olivier Kaminski au sein du bureau exécutif du CRIF, en insinuant un conflit d’intérêts.
Les passes d’armes entre l’élue et l’imam n’en sont pas à leur premier épisode. En mars dernier, Chalghoumi avait déjà demandé sur Radio J que Rima Hassan soit déchue de sa nationalité française, après que celle-ci avait qualifié l’attaque du 7 octobre menée par le Hamas en Israël « d’action légitime du point de vue du droit international ».
Les dernières attaques de l’eurodéputée ont provoqué une série de réactions dans la sphère politique et médiatique. Ariel Goldmann, président du Fonds social juif unifié (FSJU), a parlé d’ »une véritable fatwa lancée par Rima Hassan ». L’avocat et vice-président de la région Normandie, Jonas Haddad, a pour sa part qualifié l’élue de « mafieuse ». Ou encore l’activiste Jérémy Benhaïm qui a exprimé sur X son « soutien total » à Chalghoumi, dénonçant lui aussi des déclarations « d’une gravité exceptionnelle ».
Ce nouvel épisode illustre la tension croissante autour de Rima Hassan, dont les prises de position violemment anti-israéliennes suscitent depuis plusieurs mois de vives polémiques. La plainte déposée par l’imam Chalghoumi pourrait désormais donner une tournure judiciaire à cette confrontation politique et médiatique.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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