
Le maire d’Orléans Serge Grouard est l’invité ce matin de « ici Orléans », en ce jour anniversaire des trois ans de l’invasion russe en Ukraine. Il a récemment signé un partenariat avec la ville de Soumy, en Ukraine.
Un peu plus d’un mois après son retour d’Ukraine, le maire d’Orléans était l’invité de la matinale « ici Orléans » ce lundi 24 février, trois ans jour pour jour après le début de l’invasion russe. « J’ai été frappé par la détermination et le courage des Ukrainiens. J’ai pris une leçon. On a visité un des hôpitaux de Soumy qui avait été dévasté, ils étaient en train de le reconstruire » raconte Serge Grouard, qui s’est rendu en Ukraine pour signer un accord de coopération avec la ville de Soumy. « Au nord-est de l’Ukraine, c’est une ville régulièrement bombardée (…) en taille, elle est comparable à la métropole d’Orléans » explique le maire.
Présent au rassemblement pour l’Ukraine la veille à Orléans, qui a réuni 150 personnes, Serge Grouard admet qu’il n’y a plus « l’émotion des premiers jours. » Mais insiste sur la nécessite de continuer à soutenir l’Ukraine. Le partenariat avec Soumy permettra notamment, dit-il, d’accueillir des étudiants ukrainiens à l’université d’Orléans, de mettre en relation le CHU avec les services de santé de Soumy, voire d’envoyer du matériel. « On veut leur montrer qu’ils ne sont pas seuls » déclare Serge Grouard. « On peut avoir beaucoup d’échanges. Le champ est presque infini. On met ça en place en ce moment-même, en prenant bien sûr toutes les précautions car encore une fois, nous sommes sur une zone de front.«
Alors qu’un sommet a lieu à Kiev avec des dirigeants occidentaux, et qu’Emmanuel Macron doit rencontrer Donald Trump pour tenter de fléchir la position du président américain, visiblement prêt à de désengager d’Ukraine, « les choses sont en train de se jouer » estime Serge Grouard. « Soit les pays occidentaux laissent plus ou moins tomber, même si l’Europe grise mine car les Etats, la France notamment, continuent de soutenir l’Ukraine, et alors ce sera extrêmement difficile pour Kiev. Soit nous marquons notre volonté face à une agression sans nom et sans aucune justification.«
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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