, Les huit hommes soupçonnés d’avoir fomenté l’agression de militants La France Insoumise à Pessac, arrêtés puis relâchés

Les huit hommes soupçonnés d’avoir fomenté l’agression de militants La France Insoumise à Pessac, arrêtés puis relâchés

, Les huit hommes soupçonnés d’avoir fomenté l’agression de militants La France Insoumise à Pessac, arrêtés puis relâchés

Une vingtaine d’individus cagoulés armés de barres de fer faisant irruption au beau milieu d’une conférence dans les locaux de l’université Bordeaux-Montaigne à Pessac, le 7 décembre 2022 : la scène a suscité la panique à l’époque, et indigné la direction de l’Université comme les membres de la France Insoumise. Cette conférence était organisée juste après les insultes de Cyril Hanouna à l’encontre du député La France Insoumise Louis Boyard. Ce dernier était invité lors de cette conférence, tout comme Carlos Martens Bilongo, lui aussi député LFI. Une plainte pour violences volontaires aggravées avait été déposée dès le lendemain le 8 décembre 2022; le service d’ordre de LFI décrivant une bande de 20 à 30 personnes ayant utilisé tables chaises et morceaux de bois pour blesser, des insultes racistes et antisémites et un salut nazi.

Ce 13 mars 2024, huit hommes en lien avec un groupe d’extrême droite, la bastide bordelaise, ont été interpellés à Bordeaux Vaison La Romaine et en Ile et Vilaine et placés en garde à vue. Ils ont contesté les faits et expliqué avoir réagi en état de légitime défense. Les gardes à vues ont été levées et l’enquête se poursuit, précise le parquet de Bordeaux dans un communiqué.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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