
Les élus communautaires du Pays de Duras ont repris les dossiers en cours mercredi 19 février. La présidente, Bernadette Dreux, a détaillé au conseil communautaire la rencontre qui a eu lieu à Duras avec les services de La Poste en Lot-et-Garonne.
En premier lieu a été évoqué, selon le courrier reçu par le maire de Duras, le service de tri, qui ne semble plus répondre aux attentes de La Poste quant à la santé et à la sécurité des agents, à cause d’un quai exigu et d’une rue étroite. Aussi, le centre de tri de Duras va être rapatrié à celui de Miramont-de-Guyenne. Et La Poste de préciser que les agents feront leurs tournées comme auparavant. Les services postaux arguent sur le fait que l’empreinte carbone sera plus faible. Qu’en est-il alors de l’empreinte carbone des agents qui feront plus de kilomètres avec leurs véhicules personnels pour se rendre au centre de tri de Miramont ? La Poste n’a pas apporté de précision à ce sujet, rapporte l’élu.
Disparition du bureau
L’autre sujet abordé a été le bureau de poste dont la fréquentation est en baisse et qui, par conséquent, disparaîtrait. La Poste propose une agence postale ou un relais poste dans un tiers-lieu, proposition qui a été refusée par les élus duraquois. Les communautaires abondent dans la réflexion de la commune de Duras.
En effet, ils ne comprennent pas que l’on supprime ce bureau qui reçoit des fonds conséquents des différentes régies municipales, notamment celle du château, très importante, d’autant que c’est le seul bureau DGFIP (Direction générale des Finances publiques) du secteur (dépôt et retrait d’espèces). La Poste a également proposé un projet de tiers-lieu (services bancaires, courrier, etc.) dans un espace intégrant un projet collectif de services.
Si le sujet a longuement occupé la séance, d’autres dossiers ont été abordés, comme la demande de subventions au titre des dotations d’équipement des territoires ruraux (DETR) et de soutien à l’investissement local (Dsil) pour les équipements de sécurisation de l’accès à France services. Par ailleurs, les élus communautaires ont décidé de suivre l’avis de la commune quant au projet de centrale photovoltaïque de Loubès-Bernac, puis ont débattu du devenir du Sivu (syndicat intercommunal à vocation unique) et ont formulé le souhait de son maintien. Enfin, lors de la séance du 19 février, le président d’Epidropt, Stéphane Faresin, a évoqué le projet de halte nautique, Les pédalos de Lescouroux, au niveau du lac éponyme, côté route de Soumensac.
Au fil des dossiers
Autorisation a été donnée à la présidente pour contracter un emprunt de 180 000 euros (destinés à l’achat de deux tracteurs épareuse et broyeur). La cession et reprise de terrain à la ZAC de Banarge a été actée. Validation du programme projet d’intérêt général (PIG) qui devient Pacte territorial France Renov. Participation pour 2025 au pôle d’équilibre territorial et rural (PETR) du Pays de Val de Garonne Guyenne Gascogne. Adhésion à l’amicale des maires. Signature d’un contrat de reprise des papiers et emballages pour 2025/2029 avec Citeo. Les élus ont voté pour la création d’un fonds de concours communautaire pour la restructuration du gîte communal de Baleyssagues.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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