, Les agresseurs d’un maire du Nord expulsés de logements sociaux sur ordre de Gérald Darmanin

Les agresseurs d’un maire du Nord expulsés de logements sociaux sur ordre de Gérald Darmanin

, Les agresseurs d’un maire du Nord expulsés de logements sociaux sur ordre de Gérald Darmanin
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Les faits sont remontés jusqu’aux oreilles du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, qui a pris une décision radicale, dans un contexte où les agressions à l’encontre des maires en France se multiplient. Il a en effet indiqué sur son compte X que les agresseurs du maire d’Hantay (Nord), violemment pris à partie le 17 février 2024, avaient été expulsés de leurs logements sociaux situés dans la commune. 

Des squatteurs de logements sociaux qui ont menacé sa famille

« Ceux qui ont menacé gravement le maire d’Hantay et sa famille viennent d’être expulsés de leurs logements sociaux par le préfet sur mon instruction. Quand on ne respecte pas les règles élémentaires de notre pays, chacun doit savoir que l’État fera preuve de fermeté », a résumé Gérald Darmanin.

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L’agression s’est produite le samedi 17 février 2024, alors que le maire d’Hantay, commune située près de La Bassée à la frontière avec le Pas-de-Calais, a été insulté lors d’une sortie.

Jacques Montois, relatent nos confrères de France 3, prenait des photos d’arbres qui allaient être prochainement élagués, quand il a été approché par un groupe de personnes. Il s’agissait de squatteurs, qui avaient élu domicile dans des logements sociaux de la ville, après y être entrés par effraction. Ils estimaient que les photos avaient été prises trop près de leur squat.

L’élu s’était vu menacer avec une barre de fer, et les individus avaient parlé de « violer » sa femme et tuer son chien. Après les faits, Jacques Montois avait exprimé sa volonté de quitter ses fonctions de maire si justice ne lui était pas rendue. Il a été entendu, au plus haut niveau de l’État.

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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

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