
Les agressions envers les élus continuent. Après Prisca Thévenot candidate Renaissance et Marie Dauchy, candidate RN, cette fois-ci c’est un élu isérois qui a été pris à partie pour cette fin de campagne des législatives sous haute tension.
Selon les informations du Dauphiné Libéré, confirmées par le parquet de Grenoble, Bernard Dupré, adjoint au maire de la commune de La Tronche, en Isère, a reçu un coup de point au visage ce jeudi matin alors qu’il collait des affiches en faveur du député sortant Olivier Véran.
À lire aussi
Une enquête a été ouverte
La victime a été blessée au niveau de l’œil droit, après avoir reçu un coup de poing. Il a déclaré à nos confrères du Dauphiné Libéré : « Un homme est venu me voler les affiches qui étaient dans mon coffre ouvert. Je lui ai demandé de me les rendre. Il a refusé. Et il m’a foutu un coup de poing ».
Il a également ajouté : « Je lui ai crié : vous êtes LFI ? Il m’a répondu “oui”. Je ne sais pas si c’est un militant ou un sympathisant. Mais il m’a répondu oui », a-t-il assuré à nos confrères.
Le parquet précise avoir ouvert une enquête pour « vol avec violence », des tracts ayant été volés, a ajouté le procureur de Grenoble.
« Je condamne avec la plus grande fermeté cette agression lâche »
Sur son compte X, le député Olivier Véran a indiqué « qu’une plainte a été déposée et qu’un examen médical devra déterminer la durée d’ITT ». Il assure également « condamner avec la plus grande fermeté cette agression lâche ».
Les autres candidats isérois dénoncent également cette agression, comme Hugo Prévenost (Nouveau Front Populaire), arrivé en tête lors du premier tour devant Olivier Véran dans la 1ère circonscription de l’Isère.
« La violence ambiante qui s’installe dans cette fin de campagne doit absolument cesser », indique le candidat du Nouveau Front Populaire.
Suivez toute l’actualité de vos villes et médias favoris en vous inscrivant à Mon Actu.
…
Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
Source: Source
