
Raphaël Arnault, candidat du NFP dans le Vaucluse. © Alain ROBERT/SIPA
Selon les informations d’Europe 1, le candidat du Nouveau Front populaire (NFP) Raphaël Arnault a été condamné à quatre mois d’emprisonnement avec sursis par le tribunal correctionnel de Lyon le 18 février 2022 pour des faits de violences en réunion.
Le 18 juin dernier lors d’une conférence de presse, le porte-parole de la « Jeune Garde » avait pourtant réfuté ces accusations. « Qu’on me sorte les condamnations ! », a notamment déclaré celui qui est également fiché S pour son appartenance au mouvement des antifas. Les faits remontent au 24 avril 2021, en pleine rue à Lyon, Geoffrey L. est pris à partie par un groupe de six individus qui le plaquent contre un mur. Ils lui ordonnent ensuite de déverrouiller son téléphone portable pour chercher à savoir s’il appartient à un mouvement « d’extrême droite ». Face au refus de Geoffrey L., le groupe le passe à tabac et le blesse au coude avant de prendre la fuite. Dans ses déclarations, la victime aurait formellement reconnu Raphaël Arnault comme l’un de ses agresseurs.
Une procédure en appel
Le militant antifa a nié les faits lors de son interpellation malgré plusieurs éléments qui ont attesté sa présence dans le quartier au moment de l’agression. L’enquête de police a établi que son téléphone avait bien été géolocalisé à proximité des faits. La vidéosurveillance a également confirmé les déclarations de la victime.
Suite à sa condamnation le 18 février 2022, le candidat dans le Vaucluse aux législatives a décidé de faire appel. Toujours selon Europe 1, le dossier aurait désormais été confié à la Cour d’appel de Lyon qui n’a pas encore fixé de date d’audience.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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