Le suspect a été placé en garde à vue. SICCOLI PATRICK/SIPA
En accès libre
Le maire de Saint-Brieuc, Hervé Guihard, a été légèrement blessé à la tête ce jeudi 26 septembre au matin par un homme qui l’a agressé en utilisant le manche d’un couteau dans un café du centre-ville, pour une raison encore inconnue, a-t-on appris de sources concordantes.
A lire aussi
Témoignage « Je n’ai pas signé pour ça ! » : la colère et le désarroi des maires des petites communes victimes de violences
Abonné
L’homme a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), saisi de l’enquête, a indiqué à l’AFP le procureur de la République de la ville, Nicolas Heitz, qui a prévu de communiquer dans le courant de l’après-midi.
Publicité
Vers 9 heures, Hervé Guihard se trouvait dans ce bar quand un homme, également habitué de l’établissement, l’a agressé pour une raison encore inconnue, selon une source policière, confirmant une information du « Télégramme ». Le maire a reçu des coups au niveau de la tête avec le manche d’un couteau, a précisé une source proche du dossier.
Problèmes psychologiques
Le suspect s’en était déjà pris à l’édile verbalement lors d’une réunion publique à laquelle participait le député européen de gauche Raphaël Glucksmann, dans le cadre de la campagne des élections européennes, en février, selon le cabinet du maire à l’AFP.
Brièvement hospitalisé, l’édile est sorti des urgences, « choqué comme on peut l’être après une agression », toujours selon son cabinet.
A lire aussi
Analyse La hausse des violences contre les élus, symbole d’une conflictualisation de la vie politique « à tous les niveaux »
Abonné
L’homme souffre de problèmes psychologiques, selon une autre source proche du dossier.
« S’en prendre à un maire, c’est s’attaquer à la République. Je condamne avec la plus grande fermeté l’agression du maire de Saint-Brieuc dans l’exercice de ses fonctions ce matin », a réagi sur X (ex-Twitter) la ministre du Partenariat avec les territoires et de la Décentralisation, Catherine Vautrin.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
Consultez également la source de cet article : Article source.
