Les faits dénoncés se seraient produits alors qu’il était encore candidat aux municipales. Une information judiciaire a été ouverte.
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Le maire de Concarneau, dans le Finistère, Quentin Le Gaillard, a été mis en examen pour viol et agression sexuelle vendredi 18 septembre, indique le parquet de Brest. L’élu a été placé sous contrôle judiciaire. Les faits reprochés à Quentin Le Gaillard remontent à la période où il était candidat aux municipales, avant d’être élu en mars dernier. La plaignante est majeure, précise le parquet. Le maire nie les faits qui lui sont reprochés. Une information judiciaire est ouverte.
Plus précisément, le 29 janvier dernier, une enquête visant le candidat à la mairie de Concarneau, qui n’était alors pas encore élu, a été ouverte par le parquet de Quimper. Les investigations ont conduit à un premier placement en garde à vue de l’élu en juin dernier. « Des vérifications et résultats complémentaires » ont ensuite conduit « à une reprise de cette mesure le jeudi 17 septembre, suivie d’un dessaisissement du parquet de Quimper au profit du parquet de Brest, pôle criminel du Finistère« .
A l’issue de sa garde à vue vendredi, le maire a été déféré au parquet de Brest « aux fins d’ouverture d’une information judiciaire, pour viol et agression sexuelle« . Quentin Le Gaillard a donc été mis en examen pour ces mêmes motifs et placé sous contrôle judiciaire « strict« , avec notamment « un suivi et des interdictions de contact avec la victime et de paraître à son domicile« . Les investigations se poursuivent, indique le parquet.
En juillet, le maire de 28 ans, élu en mars dernier, avait dénoncé « une volonté évidente de le salir » avec une plainte « aussi invraisemblable que mensongère » déposée « en pleine campagne municipale« . « Je n’ai eu qu’un seul rendez-vous avec cette personne en janvier et nous avons uniquement échangé un baiser sans lendemain« , avait précisé l’élu.
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Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
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