Agressé aux Festines de Berre-l’Etang, l’élu d’opposition, Marc Campana, annonce avoir porté plainte

, Agressé aux Festines de Berre-l’Etang, l’élu d’opposition, Marc Campana, annonce avoir porté plainte

L’ambiance ne s’améliore pas à Berre-l’Etang. Plus de trois mois après les élections municipales et presque autant après le recours formé par Marc Campana pour en contester le résultat, sur 53 pages, la petite commune des bords de l’étang ne semble pas retrouver le calme.

Il faut dire qu’au second tour, seules 34 petites voix avaient séparé le maire, Mario Martinet, de son adversaire Marc Campana, qui n’était autre que son ancien adjoint à l’environnement. De quoi donner beaucoup d’espoirs à Marc Campana, qui a annoncé sur ses réseaux sociaux, le 1er juillet, que l’audience aurait lieu le 3 septembre au tribunal administratif.

Cela aurait-il provoqué la colère de la part des supporters du maire ? C’est en tout cas la théorie de Marc Campana pour expliquer l’agression dont il a été victime ce mercredi 8 juillet en quittant les Festines.

Sur Facebook, il a notamment écrit au sujet de son agresseur : « Cet agent municipal est concerné par notre recours électoral, dans lequel nous dénonçons notamment sa participation à la campagne du maire en place alors qu’il était agent municipal et censé être en arrêt maladie« .

« Nous sommes tous tombés au sol »

Il a également raconté l’agression en détail…

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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