
Mardi 18 février, la brigade de gendarmerie de Saint-Ciers-sur-Gironde a présenté aux élus son bilan d’activité pour l’année 2024. Le chef d’escadron et commandant de la compagnie de gendarmerie de Blaye, Hubert Reverdy, et le major Martial Ducoin, commandant de la brigade de gendarmerie de Saint-Ciers-sur-Gironde, ont dressé le tableau de l’année écoulée.
Le commandant a souligné l’activité plus importante des brigades de Saint-Savin et Saint-André-de-Cubzac, et a insisté sur l’importance de la Cellule contre les atteintes aux personnes et à l’enfance (Cape), énormément sollicitée en Nord Gironde.
Le major Ducoin, pour qui « la présence sur le terrain est le cheval de bataille », s’est réjoui d’avoir eu en 2024 « pour la première fois en quinze ans, un effectif à 14 personnels ». Toutefois, il a précisé que 2025 verrait un manque d’effectif important avec quatre militaires en moins, en raison de mutations et de missions en extérieur.
Des violences en forte hausse
Concernant la délinquance générale, le major a noté une baisse des atteintes aux biens, un statu quo des cambriolages, avec un taux d’élucidation des faits supérieur à ceux de la métropole. Le point noir de l’activité : les atteintes volontaires à l’intégrité physique. Violences, menaces, violences sexuelles et violences intrafamiliales sont en « forte hausse », avec des faits moins graves qui ont déclenché moins de gardes à vue.
Du côté de la sécurité routière, une forte augmentation des infractions a été constatée : des conduites sans permis en forte hausse, des refus d’obtempérer et des vitesses excessives. Le dépistage des stupéfiants, « qui est maintenant systématique », a déclenché 40 infractions, le dépistage d’alcoolémie 41. Des infractions qui ont provoqué des accidents corporels, dont un avec un automobiliste tué.
Très sollicités le week-end, et sur une tranche horaire de 13 heures à 24 heures, les gendarmes sont intervenus 881 fois en 2024, dont 378 fois entre 19 heures et 7 heures du matin.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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