L’ancien maire de Toulon Hubert Falco poursuivi pour « injure publique » envers un journaliste de Mediapart

, L’ancien maire de Toulon Hubert Falco poursuivi pour « injure publique » envers un journaliste de Mediapart

Hubert Falco doit comparaître ce vendredi devant le tribunal correctionnel de Toulon pour « injure publique envers un particulier ». C’est l’aboutissement d’une plainte avec constitution de partie civile déposée par un journaliste pigiste de Mediapart.

Simon Fontvieille reproche à l’ancien maire de Toulon – condamné à cinq ans d’inéligibilité dans l’affaire dite du frigo (un pourvoi en cassation est en cours) – de l’avoir traité de « chien galeux » et de « connard » en marge de la cérémonie de commémoration de la libération de la ville-préfecture, le 28 août 2023.

Les propos en cause ont été enregistrés par Simon Fontvieille qui se trouvait là, selon le contenu de sa plainte, pour «  documenter la teneur et le déroulé » de cette manifestation. Hubert Falco aurait été exaspéré par le journaliste qui prenait des photos de lui.

Le soutien des syndicats

Des organisations professionnelles et le Club de la presse du Var ont publié ces derniers jours des communiqués pour lui apporter leur soutien.

« Le Syndicat national des journalistes (…) sera à ses côtés, en tant que partie civile pour dénoncer ce comportement d’agression verbale qui ne vise qu’à intimider et déstabiliser un journaliste dans l’exercice de son métier« , a annoncé le SNJ (majoritaire).

Contacté par Var-Matin, Me Thierry Fradet, aux intérêts d’Hubert Falco, n’a pas souhaité faire de commentaire avant l’audience de ce vendredi. Le délit d’injure publique est passible d’une amende d’au maximum 12.000 euros.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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