L’affaire de violation de domicile contre le maire de Newark abandonnée, mais une députée poursuivie pour agression

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L’affaire de violation de domicile visant le maire de Newark, dans le New Jersey, sera abandonnée, mais l’une des trois membres du Congrès présentes lors de son arrestation fera l’objet de poursuites pour agression, a annoncé lundi une procureure fédérale.

La procédure, engagée par la procureure fédérale Alina Habba, ancienne avocate de la défense de l’ex-président Donald Trump, fait suite à un incident survenu plus tôt ce mois-ci dans un centre de détention pour immigrés géré par le secteur privé, alors que trois parlementaires américains effectuaient une inspection inopinée.

Le maire Ras Baraka, dont la ville est la plus peuplée du New Jersey, a été interpellé par des agents de l’Immigration et des Douanes (ICE) au portail du Delaney Hall, le centre de l’ICE à Newark, le 9 mai, lors d’une altercation.

Baraka, démocrate et candidat au poste de gouverneur du New Jersey, avait été inculpé pour violation de domicile. Il a cependant affirmé avoir été invité à entrer sur le site du centre de détention et avoir quitté les lieux paisiblement lorsqu’on le lui a demandé. Selon lui, son arrestation a eu lieu alors qu’il se trouvait déjà à l’extérieur de la propriété.

Lui-même et d’autres démocrates ont estimé que le maire avait été pris pour cible par l’administration Trump pour des raisons politiques.

« Après un examen approfondi, nous avons décidé d’abandonner la poursuite pour violation de domicile contre le maire Baraka, afin de permettre d’aller de l’avant », a déclaré Habba dans un communiqué lundi.

En revanche, elle a indiqué que LaMonica McIver, l’une des trois démocrates de la délégation du New Jersey au Congrès présentes sur place, sera poursuivie.

Habba a déclaré que McIver avait « agressé, entravé et interéféré avec les forces de l’ordre. Ce comportement ne peut être ignoré ». Il n’était pas immédiatement clair si l’accusation serait retenue comme un délit mineur ou majeur.

Dans un autre communiqué, la secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a cité des images vidéo montrant l’implication de McIver dans une altercation avec des agents de l’ICE lors de l’arrestation de Baraka.

Comme Baraka, McIver a qualifié les poursuites à son encontre de « totalement politiques » et destinées « à criminaliser et dissuader l’exercice du contrôle parlementaire ».

McIver a précisé que le jour des faits, elle et deux autres parlementaires, Bonnie Watson Coleman et Robert Menendez Jr, s’étaient rendus sur place pour mener une inspection surprise.

Selon McIver, les trois élus ont été pris dans l’altercation autour de l’arrestation de Baraka lorsqu’ils ont vu une foule se rassembler près du portail autour du maire et se sont approchés de la scène.

McIver, Watson Coleman et Menendez ont affirmé qu’ils visitaient Delaney Hall dans le cadre de leur mission de contrôle parlementaire, afin de s’assurer du bon traitement des personnes détenues.

Baraka et des militants pour les droits des immigrés ont accusé Delaney Hall, un centre de détention de 1 000 places géré par l’entreprise privée GEO Group, de fonctionner sans les autorisations municipales nécessaires et d’avoir ouvert malgré l’opposition de la communauté et des responsables élus.

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Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

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