L’adjointe au CPE du collège de Gavray dénonce des violences scolaires dans une lettre ouverte

, L’adjointe au CPE du collège de Gavray dénonce des violences scolaires dans une lettre ouverte

C’est une parole très rare, celle d’une contractuelle et adjointe à un Conseiller Principal d’Education. Elise Féret occupe ce poste depuis 3 ans au Collège Roland Vaudatin à Gavray-sur-Sienne dans le centre-manche. Et aujourd’hui la jeune femme prend la plume et adresse une lettre ouverte aux élus, médias et décideurs : « une urgence silencieuse : la violence scolaire à visage découvert ». Dans cette lettre Elise Féret, 32 ans, dénonce la violence scolaire au sein du collège Roland Vaudatin à Gavray, violences dont elle dit avoir été « témoin et victime ». L’adjointe au Conseiller Principal d’Education pousse « un cri d’alarme ».

Agressions, menaces…

La lettre fait une page et s’étale sur 3 colonnes. Elise Féret parle à la première personne et dit tout. Tout ce qu’elle voit, tout ce qu’elle ressent depuis 3 ans qu’elle occupe le poste d’adjointe au Conseiller Principal d’Éducation du Collège Roland Vaudatin de Gavray-sur-Sienne. Et c’est un portrait au vitriol qu’elle fait de cet établissement public de 200 élèves créé il y a plus de 40 ans. Elle parle « d’une situation préoccupante en zone rurale » et elle donne des exemples comme celui de cet élève de 3e qui a tenté de l’agresser et l’a menacé de représailles en dehors de l’établissement. Une situation qui a conduit au dépôt d’une plainte et à la mise en place d’une protection policière. Puis ce jour où le père d’un élève de 5e, qui avait gravement agressé trois camarades, a fait usage de pressions pour éviter l’exclusion de son fils.

« L’éducation comme priorité absolue »

Selon Elise Féret le Collège Roland Vaudatin de Gavray est désormais au cœur d’une crise qui nécessite une action immédiate. Et elle pointe du doigt les récentes réformes, « bien intentionnées », qui ne mènent à rien. La jeune femme demande instamment l’ouverture d’un dialogue entre toutes les parties concernées mais aussi une reconnaissance du travail des personnel de vie scolaire. Elle plaide pour « l’éducation comme priorité absolue » et termine sa lettre par cette phrase : « Ne laissons pas la violence détruire les fondations de notre éducation ».

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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