
Dans un communiqué publié ce samedi 24 octobre en soirée, Eric Ciotti a condamné « avec la plus grande fermeté les agressions commises aujourd’hui à Nice par des militants d’ultradroite contre les manifestants du cortège pacifique ! Rien ne peut justifier de tels actes, et leurs auteurs devront en répondre devant la justice, comme les nervis d’extrême-gauche ! L’ordre doit régner dans la rue, pour assurer la sécurité de tous ».
Le maire de Nice s’est félicité du « dispositif de sécurité renforcé déployé ce samedi à Nice » qui « a permis de protéger les Niçois et les commerces et d’éviter de nouveaux saccages. Aucun commerce n’a été dégradé et aucune dégradation des équipements publics n’a été constatée ».
Et Eric Ciotti souligne que « ce résultat est le fruit d’une mobilisation préparée tout au long de la semaine par la Ville et les services de l’État. » Le maire de Nice a pris également un certain nombre de décisions dans la semaine : un couvre-feu pour les mineurs non accompagnés de 21 h à 6 h dans plusieurs secteurs de Nice, en vigueur jusqu’au 26 octobre, et trois arrêtés municipaux visant notamment à interdire la consommation d’alcool sur la voie publique, les regroupements troublant l’ordre public ainsi que l’usage d’artifices et le transport de produits inflammables à l’occasion des manifestations.
Et le maire de Nice d’ajouter : « Je remercie le préfet des Alpes-Maritimes, Jean-Marie Girier, pour les mesures prises en amont et la coordination avec la Ville. Je tiens également à saluer l’engagement exemplaire de l’ensemble des forces de l’ordre, policiers nationaux, policiers municipaux, gendarmes, CRS et RAID, dont le professionnalisme et la détermination ont permis de protéger les Niçois et leurs commerces et d’éviter que ne se reproduisent les violences du week-end dernier. »
La mobilisation des forces de l’ordre se poursuivra ce dimanche et ce lundi, indique également le premier magistrat niçois.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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