
« Il devait être 20h15, j’étais devant le quai Courvoisier quand un homme, situé à une vingtaine de mètres, m’a hélé : « C’est vous le maire de Jarnac ? », a-t-il hurlé. Puis il est venu vers moi, il semblait remonté et un peu éméché. Et là il me crie à deux reprises, de façon menaçante : « Vous êtes un gros connard ! Car vous avez fermé le Quai 30 ». Un jeune qui était à côté de nous sur un banc a réagi en lui disant qu’il ne pouvait pas s’adresser au maire de cette façon. Il l’a renvoyé paître en l’insultant à son tour. &»…
« Il devait être 20h15, j’étais devant le quai Courvoisier quand un homme, situé à une vingtaine de mètres, m’a hélé : « C’est vous le maire de Jarnac ? », a-t-il hurlé. Puis il est venu vers moi, il semblait remonté et un peu éméché. Et là il me crie à deux reprises, de façon menaçante : « Vous êtes un gros connard ! Car vous avez fermé le Quai 30 ». Un jeune qui était à côté de nous sur un banc a réagi en lui disant qu’il ne pouvait pas s’adresser au maire de cette façon. Il l’a renvoyé paître en l’insultant à son tour. »
« Sur le coup, j’étais un peu choqué. J’ai eu peur, je tremblais. »
L’homme est ensuite parti. « Sur le coup, j’étais un peu choqué. J’ai eu peur, je tremblais », indique le maire qui finit par le retrouver place du château à la terrasse des 3 Chabrots. « Il discutait avec David Simonneau, le patron du Quai 30 et son épouse, qui tient les 3 Chabrots. J’étais hyper remonté. Et j’ai demandé des explications », raconte le maire. L’homme n’a pas demandé son reste et filé.
La fermeture du Quai 30 en filigrane
Le maire, lui, a prévenu la gendarmerie et contacté la sous-préfète qui lui a conseillé de porter plainte pour outrage à personne dépositaire de l’autorité publique. Ce qu’il a fait dès le lendemain. « C’est peut-être la dixième fois que ça m’arrive mais cette fois, pas question de laisser passer, pas après ce qu’il s’est passé avec le Quai 30 », lance Philippe Gesse, qui avoue : « J’ai eu peur ».
Le maire fait référence au bras de fer entamé depuis deux ans avec David Simonneau au sujet de sa terrasse flottante et qui s’est terminé au tribunal. Avec, une fermeture administrative de l’établissement, décidée mi-juillet, mais qui n’a fermé qu’à l’issue de la saison.
En plus de la plainte, le maire a écrit à la procureure de la République. L’enquête est toujours en cours pour identifier l’individu, qui risque un an de prison et 15.000 € d’amende.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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