Hérault : le maire de Montpellier porte plainte après avoir été associé à une banderole affichant un sigle nazi

, Hérault : le maire de Montpellier porte plainte après avoir été associé à une banderole affichant un sigle nazi

Ce samedi dans les rues de Montpellier s’est tenue la manifestation de soutien au peuple palestinien. Sur une banderole, le maire de la ville Michaël Delafosse a été comparé aux SS.

«C’est inacceptable. Je suis contre ce climat d’intimidation», a réagi ce lundi auprès du Figaro, Michaël Delafosse, le maire de Montpellier. Ce samedi, alors que des manifestants pro-palestiniens ont déambulé dans les rues de Montpellier, l’association Boycott Désinvestissement et Sanctions (BDS), un mouvement propalestinien qui appelle au boycott d’Israël, a brandi une banderole avec écrit «Israël = génocide, Delafosse complice». Les lettres «s» de son nom de famille ont été dessinées avec la même police d’écriture utilisée par les soldats SS.

Le maire a indiqué qu’il portera plainte «dès ce lundi après-midi» pour «injures publiques, outrance et diffamation». Selon lui, ce n’est pas la première fois qu’il fait l’objet de ce type de comparaisons. En octobre 2023, après avoir condamné l’attaque terroriste du Hamas, le maire avait été la cible d’injures antisémites. En 2008 déjà, Michaël Delafosse essuyait des insultes après avoir dénoncé les spectacles de l’humoriste Dieudonné. «En France la liberté d’expression est fondamentale, mais trop c’est trop», a-t-il déclaré.

«Des limites à ne pas franchir»

Pour le maire de Montpellier, le mouvement BDS et son leader «contribuent à diffuser un climat d’antisémitisme», a-t-il réagi sur son compte X. «Que mon nom soit associé ainsi aux responsables de la Shoah est une outrance qui ne me fera jamais dévier», a-t-il écrit. En plus d’être à la tête de la ville, Michaël Delafosse est aussi professeur d’Histoire/Géographie. «Je veux appeler tout le monde à la responsabilité», a-t-il déclaré en précisant être «très ferme face à ce climat insupportable d’antisémitisme».

«Le mouvement BDS appelle à rompre les accords avec les universités et veut empêcher les artistes israéliens de venir. Jamais je n’accepterai», a assuré celui qui souhaite «la libération des otages détenus par le Hamas et le cessez-le-feu à Gaza».

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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