«Hausse inquiétante des actes de violence» : des élus PS de …

, «Hausse inquiétante des actes de violence» : des élus PS de …

Alors que La France insoumise a promis de désarmer la police municipale dans les villes qu’elle remportera lors des élections municipales de mars 2026, les élus socialistes de Clermont-Ferrand, eux, réclament plus de forces de l’ordre. Après l’agression au couteau dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 juillet qui a coûté la vie au caporal-chef Kévin Amodru, appartenant au 92e régiment d’infanterie de la ville, ils sollicitent davantage de moyens auprès du ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau.

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« Depuis plusieurs années, notre ville fait face à une hausse inquiétante des actes de violence et d’insécurité, de jour comme de nuit », déplorent-ils dans une pétition en ligne, avant de rappeler qu’« en dix ans, près de 13 000 postes de policiers et gendarmes ont été supprimés en France ». À Clermont-Ferrand, « il n’est pas rare qu’une ou deux brigades seulement soient présentes la nuit pour toute la ville, expliquent-ils. Les policiers sont parfois obligés de se connecter aux caméras de la ville pour tenter de compenser ce manque d’effectifs, alors que leur présence sur le terrain est indispensable. » Et d’insister : « La sécurité est un droit pour chaque citoyen, sans distinction. »

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Deux suspects interpellés

Les élus demandent à Bruno Retailleau l’augmentation immédiate et significative des effectifs de police nationale à Clermont-Ferrand, ainsi que des moyens matériels et humains à la « hauteur des besoins de [leur] territoire ». En avril dernier, déjà, le maire de Clermont-Ferrand, Olivier Bianchi (PS), avait adressé un courrier en ce sens au locataire de Beauvau. Si son homologue au ministère des Armées, Sébastien Lecornu, a fait part de sa « vive émotion » sur X en apprenant le décès du jeune militaire, Bruno Retailleau ne s’est pas encore exprimé à ce sujet à l’heure où nous écrivons ces lignes.

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Deux suspects ont été interpellés après le drame. L’un d’eux, déjà condamné en 2021 alors qu’il était mineur pour « violences en réunion ayant entraîné la mort sans intention de la donner », a été mis en examen pour meurtre et tentative de meurtre, puis écroué ce samedi, a appris l’AFP. Son camarade a, lui, été mis en examen pour « violences aggravées ».

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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