
Face à l’ampleur de l’insécurité, quatre députés interpellent le gouvernement pour demander des mesures concrètes et immédiates. Leur constat est sans appel, la situation est critique et les chiffres alarmants.
La Guadeloupe traverse une période marquée par une explosion de la violence armée.
Des chiffres inquiétants en forte hausse
Selon 20minutes, depuis janvier 2025, le département a recensé 28 homicides, dont 17 par arme à feu, et 111 tentatives de meurtre. Ces données placent l’archipel des Caraïbes au deuxième rang national pour les homicides, juste derrière la Guyane. Les attaques impliquant des armes ne se limitent plus à certains quartiers : des agressions se produisent jusque sur les terrains de sport. Les violences intrafamiliales sont décrites comme récurrentes, et les mineurs sont de plus en plus impliqués.
Une alerte politique unanime
Dans une lettre envoyée le vendredi 27 juin, les députés Christian Baptiste, Élie Califer, Max Mathiasin et Olivier Serva demandent une réponse d’envergure de l’État. « Il n’est plus possible d’attendre. Le territoire arrive à un point de non-retour, malgré nos alertes », préviennent-ils dans une lettre relayée dans la presse. Ces élus réclament davantage de moyens humains et matériels : policiers, gendarmes et magistrats dédiés au territoire. Les parlementaires, issus de différents groupes, soulignent l’inaction persistante malgré des signalements répétés. Pour eux, le seuil critique est franchi.
Mi-juin, les plus hautes autorités judiciaires de Basse-Terre ont lancé un avertissement. Le premier président et le procureur général de la cour d’appel ont averti sur une hausse spectaculaire des violences. Ce phénomène touche particulièrement les jeunes. Des mineurs sont désormais armés dès l’adolescence. Face à ce constat inquiétant, les magistrats ont appelé à un « sursaut républicain ».
Un contexte aggravé par le narcotrafic
La Guadeloupe est devenue une zone de transit stratégique dans le trafic de drogue entre l’Amérique du Sud et l’Europe. Ce phénomène s’accompagne d’une circulation massive d’armes, accentuant les tensions. Les responsables judiciaires alertent sur une banalisation des armes chez les jeunes, certains étant armés dès l’adolescence. Des ressortissants étrangers, souvent très jeunes, seraient exploités dans des réseaux criminels, profitant de failles sécuritaires locales.
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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