Gers : Un élu agressé après avoir demandé à un voisin de baisser le son de sa musique

, Gers : Un élu agressé après avoir demandé à un voisin de baisser le son de sa musique

violence – Samedi soir, le premier adjoint de la commune de Monferran-Savès dans le Gers a été violemment agressé par son voisin. Une enquête pour violence a été ouverte

Le samedi 31 mai 2025 au soir, Gérôme Beyries, premier adjoint au maire de Monferran-Savès, une petite commune du Gers, a été violemment agressé par un voisin lors d’une altercation. Alors qu’il célébrait l’anniversaire de sa fille, l’élu s’est rendu chez son voisin pour lui demander de baisser le volume de sa musique, jugée trop bruyante.

La situation a rapidement dégénéré. Selon Gérôme Beyries, interrogé par BFM TV, le voisin, fortement alcoolisé, a refusé tout dialogue et l’a frappé à plusieurs reprises. Examiné par un médecin, l’élu s’est vu prescrire deux jours d’incapacité totale de travail (ITT). La scène, filmée par son épouse restée devant leur domicile, a conduit au dépôt d’une plainte à la gendarmerie dès le lendemain.

« Il a été agressé en tant qu’adjoint »

Pour Gérôme Beyries et Maryelle Vidal, maire de la commune, cette agression est directement liée à son statut d’élu. « Tout le monde savait qu’il était adjoint, nous sommes tous connus ici. Il a été agressé en tant qu’adjoint », a affirmé la maire à BFM TV. Cependant, la procureure d’Auch, en charge de l’enquête pénale ouverte pour violences ayant entraîné deux jours d’ITT et pour trouble à la tranquillité du voisinage, n’a pas retenu la qualité d’élu comme circonstance aggravante. Selon elle, l’incident s’est déroulé dans un cadre privé, et rien ne prouve, à ce stade, que l’agression visait spécifiquement l’adjoint au maire.

PUBLICITÉ

Cette affaire relance le débat sur la sécurité des élus locaux, souvent confrontés(…)

Lire la suite sur 20minutes

À lire aussi :
Gironde : En tentant d’arrêter un rodéo urbain, un élu municipal violemment agressé
Toulouse : L’ancien joueur du TFC Lucien Aubey condamné à deux ans de prison pour avoir escroqué son voisin

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

Source: Source