
L’actualité rappelle que les violences intrafamiliales sont un fléau aux conséquences dramatiques sur les victimes. Elles ne sont ni à ignorer, ni à minimiser, ni à taire. Elles sont à signaler. À la gendarmerie ou à la police.
En charge de « l’épineux » problème à l’échelle du département, Marie-Pierre Lamour, la sous-préfète de Saint-Jean-d’Angély, a entamé une campagne de sensibilisation auprès des élus locaux par le biais des treize structures intercommunales, communautés d’agglomération et de communes, que compte la Charente-Maritime. Accompagnée de représentants de la gendarmerie, elle était lundi 30 septembre au sud de Saintes, à Gémozac.
De par sa proximité avec les habitants de son territoire, un élu local peut voir, écouter, signaler. C’est dire s’il peut agir positivement. Cela dit, tout un chacun est concerné et doit faire preuve de vigilance. « Une personne sur dix est touchée par le sujet des violences intrafamiliales », a indiqué dans sa prise de parole Marie-Pierre Lamour.
Tous les milieux concernés
Sujet « sensible », « encore tabou », les violences intrafamiliales peuvent être physiques, psychologiques, verbales, sexuelles, administratives ou encore économiques. Elles ont lieu dans tous les milieux socioculturels et elles touchent principalement les femmes et les enfants.
Il convient donc de favoriser le signalement des faits de violence, améliorer la protection et l’accompagnement des victimes, sensibiliser la population, sanctionner les auteurs : à dresser la liste des actions à conduire, l’affaire n’apparaît pas mince. Toutefois, les pouvoirs publics s’y attachent.
Créée en 2021 à Tonnay-Charente, rue Salvador-Allende, la Maison de la protection des familles fait partie du dispositif. Cinq gendarmes y travaillent en lien avec leurs collègues de la Cellule de lutte contre les atteintes aux personnes (Clap) de chaque arrondissement. L’unité de victimologie de l’hôpital de Saintes, les services sociaux complètent ce plan de lutte. En 2023, 2 633 victimes ont été dénombrées (+ 17 % en comparaison de 2022).
Protéger nos Élus avec CDCL
Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.
Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.
Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.
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