Fusillade à Mérignac : un « acte de violence inacceptable sur fond de règlement de comptes »

, Fusillade à Mérignac : un « acte de violence inacceptable sur fond de règlement de comptes »

Un homme de 30 ans a été grièvement blessé après une tentative d’enlèvement samedi 19 juillet 2025 à Mérignac. La municipalité a réagi à « cet acte de violence inacceptable », deux jours après les faits.

« Samedi 19 juillet, aux alentours de 21h, une fusillade sur fond de règlements de comptes s’est produite à proximité de la résidence Ambroise-Croizat, rue du Pradinat, dans le quartier de Beutre », recontextualise la mairie de Mérignac. 

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Pour rappel, l’homme pris pour cible a été victime d’une tentative d’enlèvement qu’il a déjouée. Ses agresseurs lui ont ensuite tiré dessus : il a reçu deux balles dans la cuisse et le tibia. 

Comme le parquet de Bordeaux quelques heures auparavant, la mairie confirme que le pronostic vital de la victime n’est pas engagé. Une enquête a été ouverte par le parquet et confiée à la division de la criminalité organisée de la DIPN 33.

Une « tentative d’instrumentalisation politique »

Le lendemain des faits révélés par Sud Ouest, seul Thierry Millet avait réagi publiquement. L’élu d’opposition centriste avait déploré que la situation ne soit « pas une surprise » car des habitants auraient déjà alerté sur la situation. 

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Ce lundi, l’équipe du maire Thierry Trijoulet « déplore toute tentative d’instrumentalisation politique » dans un communiqué publié après l’hommage rendu à Alain Anziani. La municipalité y rappelle « que la sécurité et la tranquillité publique demeurent une priorité constante », mesures prises depuis 2014 à l’appui.

Le premier édile et plusieurs élus municipaux, des policiers et des médiateurs sont attendus sur les lieux de la fusillade dans les prochains jours. 

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Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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