, Fricfrac sanglant chez le maire de Sare

Fricfrac sanglant chez le maire de Sare

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Le paisible village de Sare est sous le choc en ce matin du 20 mars 1869. Trois malfaiteurs se sont introduits la veille dans la demeure du docteur Dithurbide, tuant l’un des domestiques avant de prendre la fuite.

Au village de Sare, chacun connaissait naguère la belle maison du docteur Dithurbide. Autant pour les bons soins que ce médecin de campagne réputé dispensait à tous que parce qu’il en a longtemps été le maire.
Séparée de la grande route par un petit jardin entouré de murs à hauteur d’appui, cette élégante demeure de style Labourdine se distinguait par ses deux étages, son imposant rez-de-chaussée divisé par deux corridors ainsi que ses vastes caves transformées en chambre de repos pour Dominique, Jean et Martin, les domestiques du maitre des lieux.
Sare étant, comme chacun sait, un village frontalier avec l’Espagne, nombre de contrebandiers le traversèrent de nuit notamment. Nombre de brigands aussi, comme l’illustre cette affaire.

La maison du docteur Dithurbide

Nous sommes le 19 mars 1869. Manuel, Francisco et Estéban sont trois brigands. Il est environ 13h lorsque ces trois sujets espagnols se présentent à l’auberge de M. Meynier installée à l’époque dans la cité Luzienne. Une fois le festin achevé, ils partent à pied en direction de Sare qu’ils atteignent en début de soirée. Leur attention se porte sur la maison Dithurbide. L’avaient-ils repérée par le passé ? En attendant que la nuit tombe, les trois brigands commencent par se planquer dans un bois avoisinant. Minuit approche. L’obscurité devenant profonde, l’heure a sonné de passer à l’action. Ce d’autant que le vent et l’orage sont de la partie, des conditions idéales pour atténuer les cris et hurlements de leurs futures victimes. Les trois lascars s’approchent de la demeure à pas de loup. Ils en scrutent patiemment chaque entrée…

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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