À un peu plus de trois mois de l’élection, Donald Trump enchaîne les attaques ordurières contre Kamala Harris.
Usant de divers surnoms insultants pour la qualifier, il a aussi évoqué ses positions pro-avortement ou la guerre entre Israël et le Hamas.
L’abandon de Joe Biden a obligé l’ex-président à revoir sa stratégie de communication.
Joe Biden était un « escroc », Kamala Harris est maintenant « folle ». Après le retrait du président américain de la course à la Maison Blanche, Donald Trump s’attaque frontalement à sa nouvelle rivale, Kamala Harris, assurée d’obtenir l’investiture démocrate. À moins de 100 jours de l’élection, les sondages prévoient un duel très serré.
Le mari de Kamala Harris aussi pris pour cible
Si le candidat républicain concentrait auparavant ses critiques sur l’âge de Joe Biden, 81 ans, il a été obligé de revoir sa stratégie face à Kamala Harris, de 19 ans sa cadette. Sur son réseau social Truth Social, il l’appelle successivement « Kamala la menteuse », « l’hilare » ou encore « la folle ». Autant de surnoms visant à discréditer la vice-présidente, également ancienne procureure et ex-sénatrice de Californie.
La semaine dernière, lors d’un événement en Caroline du Nord, il l’avait accusé d’être favorable à l’« exécution de bébés ». En cause : les positions pro-avortement de la démocrate. Puis dans une interview donnée ce mardi, Donald Trump a pris pour cible le mari de Kamala Harris, Doug Ehmoff, jugeant qu’il était un « mauvais juif ». Il a aussi fait référence aux combats dans la bande de Gaza, après que la candidate a rencontré Benyamin Nétanyahou le 25 juillet : « Premièrement, elle n’aime pas Israël. Deuxièmement, elle n’aime pas le peuple juif. Vous le savez, je le sais et tout le monde le sait, mais personne ne veut le dire. »
Des sondages très serrés
Reste à savoir si ces attaques répétées permettront de rassembler les électeurs, alors que J. D. Vance, le colistier de l’ex-président, voit sa cote de popularité dégringoler ces dernières semaines. Dans une vidéo qui a refait surface, l’ancien auteur à succès se moque des « femmes à chats malheureuses », en référence aux personnes choisissant de vivre sans partenaire ou enfant. Cet élu de l’Ohio, de 39 ans, est pour l’heure plutôt une épine dans le pied de l’ancien président.
Ce mercredi, Donald Trump va se rendre à Chicago. Il va y rencontrer des journalistes afro-américains pour évoquer les « problèmes les plus urgents de la communauté noire ». Un appel du pied à peine voilé à cet électorat, auprès duquel Kamala Harris est populaire. Donald Trump expliquera, selon son équipe de campagne, comment il a « accompli plus de choses pour les Américains noirs que n’importe quel président de l’histoire récente ».
En fin de journée, il tiendra un meeting en Pennsylvanie, l’État où il a échappé mi-juillet à une tentative d’assassinat.
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