En direct, Nouvelle-Calédonie : 372 personnes interpellées depuis le début des violences, selon le haut-commissariat de la République

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Gabriel Attal rend hommage aux deux gendarmes « tombés pour rétablir l’ordre »

Le premier ministre, Gabriel Attal, a rendu hommage vendredi aux deux gendarmes tués lors des violences en Nouvelle-Calédonie, « tombés pour rétablir l’ordre, protéger nos concitoyens », lors d’une cérémonie à Maisons-Alfort (Val-de-Marne).

« Deux gendarmes sont tombés pour rétablir l’ordre, pour protéger nos concitoyens. Deux gendarmes sont tombés, portant l’uniforme de la France face aux émeutes et aux violences », a déclaré le chef du gouvernement. « Nous puiserons dans votre exemple la force de continuer la mission », a ajouté Gabriel Attal, face aux cercueils des deux gendarmes disparus.

Le maréchal des logis-chef Nicolas Molinari (22 ans) et le major Xavier Salou (46 ans) ont été tués respectivement les 15 et 16 mai dans l’archipel, le premier par un tir dans la tête en intervention, le second par un tir accidentel d’un de ses collègues lors du maniement d’une arme.

Ils font partie des sept victimes des violences qui secouent la Nouvelle-Calédonie depuis dix jours, sur fond de contestation d’une réforme électorale rejetée localement par les indépendantistes. « Aujourd’hui, en Nouvelle-Calédonie, la mission continue », a affirmé Gabriel Attal, rappelant que « c’est bien l’ordre qu’il faut rétablir, et rétablir vite avant que la situation ne dégénère encore ».

« La situation aujourd’hui reste extrêmement fragile en Nouvelle-Calédonie, un rien peut la faire vaciller », a-t-il ajouté, prônant « l’apaisement ». « Cet apaisement, ce dialogue, c’est celui auquel œuvre le président de la République en se rendant sur place, en écoutant les acteurs, en créant les conditions du dialogue », a-t-il conclu, avant de déposer sur les cercueils des deux gendarmes la médaille militaire et l’insigne de chevalier de la Légion d’honneur.

Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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