Élu municipal agressé lors d’un rodéo urbain : 4 personnes placées en garde à vue, dont deux mineurs

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l’essentiel Quatre personnes — dont deux mineurs — ont été placées en garde à vue ce mardi 6 mai en Gironde. Elles sont soupçonnées d’avoir participé à la violente agression d’un élu municipal de Gauriaguet, qui avait tenté de mettre fin à un rodéo urbain sur sa commune samedi.

Ils ont 21, 18, 17 et 15 ans. Quatre individus, soupçonnés d’être impliquée dans la violente agression d’un élu ce week-end, ont été interpellés et placés en garde à vue lundi, dévoile BFMTV.

Les faits se sont produits samedi en fin d’après-midi, rappelle le procureur de la République Loïs Raschel. Alors qu’il manque de se faire écraser par un motard en plein rodéo urbain sur un terrain de ball-trap à Gauriaguet (Gironde), un élu va à la rencontre d’ »une quinzaine » de personnes pour tenter de leur faire arrêter leur activité.

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Mais les échanges deviennent houleux et la victime reçoit un coup porté par un « objet métallique« , avant de tomber et d’être frappé à terre. Il perd connaissance.

Enquête ouverte

Selon la gendarmerie, l’élu n’avait pas précisé sa qualité de conseiller municipal lorsqu’il s’est adressé aux personnes présentes dans le rassemblement. Après l’altercation, une enquête est ouverte dimanche afin d’identifier les auteurs de l’attaque. Elle est confiée à la brigade territoriale autonome de Saint-André-de-Cubzac et à la brigade de recherches de Blaye.

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La victime, qui a ensuite été admise aux urgences suite à l’agression, souffre de fractures à l’arcade, au nez et à la pommette droite. Une incapacité temporaire de travail (ITT) de 10 jours lui a été délivrée.

Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.

Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.

Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.

L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.

Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.

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