
Invité de BFMTV ce mardi 10 septembre, le maire du 15e arrondissement de Paris Philippe Goujon a condamné l’acte « inqualifiable » de l’enseignante filmée en train de frapper une élève de trois ans.
« C’est un traumatisme gigantesque ». Sur le plateau de BFMTV ce mardi 10 septembre, le maire du 15e arrondissement de Paris, Philippe Goujon, a évoqué l’affaire de l’enseignante qui a frappé une élève de 3 ans dans l’école maternelle des Frères-Voisins. Il condamne le comportement « inqualifiable » de l’institutrice.
« C’est tout à fait insoutenable. Ce comportement est inqualifiable, venant d’une enseignante confirmée qui était dans cette école depuis une dizaine d’années et sur laquelle nous n’avions évidemment aucune information de ce type », déclare l’édile.
« Nous manquons de personnel »
Le lendemain de la rentrée scolaire, une mère d’élève, qui se trouvait dans la classe, a filmé une enseignante qui a frappé une de ses élèves de trois ans. Le maire du 15e arrondissement dresse le profil d’une enseignante âgée d’une cinquantaine d’années et « qui ne se laisse pas emporter normalement par ses émotions »: « Elle ne découvre pas la scolarité en maternelle ».
Il précise qu’elle a été reçue par l’inspectrice d’académie pour expliquer ce qu’il s’était passé. « Pour le moment, il n’y a pas d’explications et c’est d’autant plus inquiétant », note le maire. L’enseignante avait 28 élèves de trois ans dans sa classe.
Philippe Goujon demande au rectorat plus de moyens d’encadrement supplémentaire. « Nous manquons de personnel », reconnaît l’édile qui souhaiterait « alléger les effectifs dans cette classe ».
« Je m’associe à la colère des parents »
Les parents de la petite fille ont déposé plainte jeudi 5 septembre dernier.
« Comme parent aussi, je m’associe à la colère des parents de cette fillette. Le rectorat a, à juste titre, aussitôt suspendu cette enseignante contre laquelle vont être engagées, en tout cas moi je le souhaite, des poursuites disciplinaire, même davantage car les parents ont porté plainte contre l’enseignante », ajoute le maire.
L’enseignante a été remplacée dans sa classe. Concernant la petite fille qui effectuait sa première rentrée, l’édile indique qu’elle a vécu un « traumatisme gigantesque ».
« C’est quelque chose d’extrêmement traumatisant. Une cellulle psychologique a été mise en place par le rectorat, un psychologue suit cet enfant qui n’est pas retourné à l’école et qui est traumatisé », poursuit-il.
Le recteur de l’académie est attendu sur place dans la matinée de ce mardi 10 septembre.
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