Église: l’ancien prêtre d’Orléans condamné à 17 ans de réclusion pour viols et agressions sexuelles

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L’ancien prêtre Olivier de Scitivaux est condamné ce samedi 25 mai par la cour d’assises du Loiret à 17 ans de réclusion pour viols et agressions sexuelles. L’accusé a reconnu « sans réserve » des centaines de viols et agressions sexuelles sur de jeunes garçons pendant plus d’une décennie.

Il a été reconnu « coupable de l’ensemble des faits de viols et agressions sexuelles aggravées », a déclaré la cour. Une période de sûreté de 10 ans, au-delà des réquisitions de l’avocat général, a également été prononcée.

Cet ancien prêtre à l’église Saint-Paterne d’Orléans dans les années 1990 et ancien recteur à la basilique de Cléry-Saint-André entre 2013 et 2018 est accusé d’attouchements sexuels et de viols entre 1990 et 2002 par plusieurs mineurs.

Une reconnaissance des faits rare

« Je reconnais, puisqu’il faut utiliser les mots, les attouchements, les caresses, les fellations, les pénétrations digitales et péniennes, l’ensemble des faits », a déclaré devant la cour vendredi Olivier de Scitivaux.

Suivant les réquisitions, la cour a également condamné l’accusé à un « suivi socio-judiciaire », « une injonction de soins », « l’interdiction d’exercer toute activité professionnelle ou bénévole impliquant un contact avec des mineurs », entre autres.

« Ce qui est frappant c’est que les actes, les noms (des victimes) font masse », avait déploré l’avocat général.

Des faits qui ont duré pendant deux décennies

L’accusé a également avoué, pour la première fois, des viols et agressions sexuelles sur deux autres victimes dès 1982, des faits qui n’ont pu être jugés en raison de la prescription.

Les faits jugés remontent aux années 1990 et 2000 lorsque Olivier de Scitivaux de Greische, ordonné prêtre en 1989, se lie aux parents de ses victimes, une fratrie de trois, s’invitant régulièrement à leur table, restant dormir dans la chambre de l’aîné, qui sera agressé et violé dès ses 9 ans.

Les faits se sont produits jusqu’au début des années 2000. Pourtant, les premières alertes sont émises par des animateurs et familles auprès du diocèse dès les années 80, des familles ou des animatrices de l’aumônerie en 1998.

Article original publié sur BFMTV.com

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