Drôme Ado agressée près de son collège : pour le maire de Valence, « c’est insupportable et intolérable

, Drôme Ado agressée près de son collège : pour le maire de Valence, « c’est insupportable et intolérable

Après l’agression d’une adolescente de 14 ans près de son collège, à Valence (Drôme), révélée le 27 novembre par le Dauphiné Libéré, le maire de Valence et ministre délégué chargé de la Sécurité du quotidien, Nicolas Daragon, a souhaité réagir officiellement.

Dans un communiqué publié le 28 novembre, il écrit :

 « Alerté des faits de violence sur cette jeune fille de 14 ans scolarisée au collège Sainte-Anne à Valence mardi soir, je lui apporte mon soutien plein et entier ainsi qu’à ses parents avec lesquels nous sommes entrés en contact aujourd’hui pour leur témoigner de notre sollicitude et notre aide.

 Cette agression d’une jeune fille par d’autres jeunes filles n’est malheureusement pas une banalité, elle est le reflet de plus en plus en courant d’une absence d’autorité à la maison et d’une banalisation de la violence comme source de règlement de tout conflit. C’est insupportable et intolérable. Depuis les faits, l’action publique est lourdement engagée. Les policiers municipaux, alertés par une riveraine et alors qu’ils intervenaient à proximité ont été les premiers à recueillir la jeune fille. Depuis lors, une présence des forces de police (police municipale et police nationale) aux abords de l’établissement a été renforcée et les policiers municipaux intervenus immédiatement sont en cours d’audition.

Sur le plan pénal et en fonction du droit applicable, je souhaite que toutes les actions soient rapidement engagées : une enquête diligentée le plus rapidement possible, une interpellation sans délai des auteurs et de la bande impliquée avec l’aide des témoignages et des captures vidéo, quel que soit leur âge et leur sexe, enfin, d’éventuelles complicités relevées.  J’en appelle enfin à la responsabilité des parents des auteurs contre lesquels des mesures devraient aussi être prises après avoir été entendus et déférés si besoin : « Si vos enfants sont violents, vous en êtes responsables comptablement, moralement et pénalement ». Nous serons intraitables avec les parents défaillants n’assumant pas les actes de leurs enfants. »

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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