Des chats torturés suscitent la crainte des propriétaires, le maire de ce village près de Draguignan lance un appel à la prudence

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Depuis février 2024, le village de Saint-Antonin-du-Var connaît une vague de maltraitances animales, particulièrement contre des félins.

Plus d’une vingtaine de chats domestiques ont disparu et autant ont été maltraités de façon ignoble. Certains chats ont été scalpés, d’autres ont été frappés violemment se retrouvant avec les reins cassés, enfin, certaines bêtes sont attirées, droguées et rasées sur certaines parties du corps.

Devant l’ampleur et la répétition de ces actes intolérables, le maire du village, Serge Baldecchi, a décidé d’alerter les administrés en écrivant une brève et en diffusant une affiche enjoignant les habitants à témoigner.

D’autres victimes potentielles sont également appelées à se faire connaître des services municipaux espérant ainsi resserrer l’étreinte autour du ou des tortionnaires.

Une plainte commune déposée

L’ancienne présidente de l’association Les cha’tonais, Jackie C., ardente défenseur des animaux, a fait un signalement de disparition inquiétante pour six victimes auprès du procureur de la République. Six dossiers ont ainsi été enregistrés.

La gendarmerie qui avait refusé jusque-là d’enregistrer les plaintes individuelles s’est déplacée chez certains propriétaires.

Alertée tardivement, la présidente de l’association Viria, pour le bien-être et la protection animale, Madame Fabre, au titre d’enquêtrice, a mené des investigations approfondies recueillant plusieurs dizaines de témoignages, recoupant toutes les informations afin de monter un dossier solide et conséquent.

Une plainte regroupant plusieurs dizaines de victimes a été déposée en gendarmerie, réclamant une enquête officielle et durable.

Selon la bénévole, « certains indices donnent des pistes ». Sans dévoiler les plus importants et les plus parlants, elle détermine déjà le profil des bêtes attaquées: chats tigrés, à poils longs et plutôt âgés.

Des faits identiques à Carcès, au Thoronet et à Entrecasteaux

Malheureusement, ces actes intolérables perdurent. La propriétaire du chat Mika, Josiane H. est révoltée. Son animal a été « attrapé à plusieurs reprises, revenu groggy après les sévices odieux ».

« Il a été rasé sur l’intérieur et l’extérieur des pattes, les poils autour du collier et l’arrière-train coupés au ciseau », raconte-t-elle. Et de s’émouvoir: « Ces actes ne peuvent pas rester impunis. »

Madame Fabre demande « à toutes les personnes propriétaires d’animaux ayant subi des sévices de la contacter car de nombreux cas ne sont pas connus à ce jour. »

Lors d’une réunion consacrée à ces actes de maltraitance, des habitants de Carcès, du Thoronet et d’Entrecasteaux se sont fait connaître, dénonçant des agressions similaires sur leur chat.

« Toutes les personnes impliquées pour le bien-être animal, associations, propriétaires d’un petit compagnon, demandent une mobilisation générale pour que ces actes absolument intolérables s’arrêtent et que les recherches s’intensifient », souhaite Serge Baldecchi, « très attaché aux chats en général et au sien en particulier. »


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En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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