A Sarrebourg, une cinquantaine d’agents municipaux ont débrayé toute la matinée ce lundi pour protester et dénoncer la violente agression subie sur un de leur collègue. Elle a eu lieu ce samedi vers 23h45 dans le quartier Primevères. Alors que la Moselle était en vigilance orange pour neige et verglas, deux agents de Sarrebourg se sont rendus dans ce quartier pour déneiger les rues. « C’était un guet-apens, leur camion a été encerclé devant et derrière par deux voitures« , commence à raconter Alain Acker, représentant Force Ouvrière.
Une plainte a été déposée
« Lorsqu’ils ont encerclé le camion, ils ont voulu monter dans la benne et mon collègue a voulu les déloger. C’est à ce moment-là qu’ils lui sont tombés dessus. Une vingtaine de personnes l’ont agressé et frappé. Il s’est mis comme un hérisson pour se protéger mais quand vous êtes au sol et qu’une quinzaine d’individus vous frappe, vous avez beau être costaud, vous ne pouvez rien faire », poursuit Alain Acker. Le collègue de l’agent en question était dans le camion au moment des faits. Il a réussi à faire fuir les agresseurs en activant les lames du véhicule.
L’agent agressé a huit jours d’ITT. « Physiquement ça aurait pu être pire, mais psychologiquement, ça ne va pas du tout. Dès qu’on lui téléphone pour prendre des nouvelles, il s’effondre en larmes et pourtant c’est un gars qui a 54 ans« , poursuit le représentant de Force Ouvrière. Son syndicat a annoncé au maire de Sarrebourg Alain Marty que les agents ne retourneront pas dans ce quartier, ce à quoi l’édile leur a répondu qu’il était d’accord selon FO.
Toujours selon Force Ouvrière, Alain Marty va faire une réunion publique dans ce quartier pour sensibiliser les habitants à ces violences après cette agression et après l’incendie la nuit de la Saint-Sylvestre dans une ancienne école. « Il va lui-même distribuer les invitations aux habitants« , ajoute Alain Acker, « avec le député M. Di Filippo, ils sont en train de monter un dossier et ça va aller jusque chez Bruno Retailleau, le ministre de l’intérieur ». Selon FO, c’est la troisième agression d’un agent en plus d’un an et demi à Sarrebourg.
En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.
Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.
Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.
Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.
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