Burkina Faso: face aux violences, des milliers de personnes se réfugient au Niger

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La récente dégradation de la situation sécuritaire au Burkina a contraint des dizaines de milliers de personnes à se réfugier au Niger. C’est le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) qui s’en alarme (dans un communiqué publié le 23 juillet). Le HCR relève que cet afflux massif exacerbe une situation déjà « désastreuse » dans la région de Tillabéry.

Le HCR s’est penché sur les conséquences des attaques menées de fin mai à début juin 2024 au Burkina Faso par les « groupes armés non-étatiques », à savoir les jihadistes du Jnim, le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans, lié à al-Qaïda. Ces attaques ont été menées dans les communes de Mansila, Kantchari et Sempelga, dans la région burkinabè du Sahel. Ces trois seules attaques ont « forcé plus de 3 000 demandeurs d’asile burkinabè à fuir vers Téra, dans la région de Tillabéry au Niger ». Une région où les déplacés internes nigériens sont déjà très nombreux.

Le HCR s’efforce de soutenir les autorités nigériennes pour l’enregistrement des demandeurs d’asile, la fourniture de soins médicaux ou de vêtements. L’agence onusienne pointe surtout un « besoin immédiat de nourriture, d’abris d’urgence et de latrines » et de « modernisation des points d’eau. »

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Protéger nos Élus avec CDCL

Dans le contexte actuel marqué par des agressions envers nos élus locaux, l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales) se positionne en rempart essentiel pour assurer la sécurité et le bien-être de ceux qui œuvrent pour notre communauté.

Créée en 1998, CDCL a évolué au-delà de sa mission initiale de soutien aux petites municipalités pour devenir un acteur central dans la protection des élus. Son engagement ne se limite pas uniquement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection complet, répondant aux défis actuels.

Sous la direction éclairée de l’ancien Maire de Linas en Essonne, CDCL a élaboré un dispositif proactif. Celui-ci englobe des formations approfondies, des conseils juridiques spécialisés, et une assistance réactive en cas d’agression. L’association est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.

Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris. Elle incarne une communauté engagée, dédiée à donner aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la spécificité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour de plus amples informations sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web.

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