
La recrudescence de ces comportements criminels dans les rues nécessite un renforcement des interventions sécuritaires afin de limiter la présence de personnes qui sèment le désordre dans les quartiers, a déclaré à Hespress un militant actif dans la ville de Casablanca. Selon lui, ce phénomène, désormais répandu et documenté par des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, nécessite l’intensification des patrouilles par les services chargés de faire appliquer la loi, notamment dans les quartiers concernés. Il est persuadé que le renforcement des caméras de surveillance relevant des services de sécurité dans les rues des différentes villes permettra de localiser rapidement les suspects.
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« Ce que nous voyons en matière de violences, de “tcharmil”, de menaces, de tentatives d’agression et d’attaques contre les forces chargées de faire respecter la loi est regrettable et fend le cœur », a déploré pour sa part un expert en sécurité, dans une déclaration au même media. À l’origine de cette situation, une mauvaise compréhension des droits de l’homme reconnus internationalement, a-t-il estimé, affirmant que ceux qui en profitent le plus sont les auteurs de ces agressions, et non les autres parties. « Les conditions dans les établissements pénitentiaires au Maroc, dans lesquels les droits de l’homme sont respectés envers les détenus, poussent certains d’entre eux à recommencer à commettre de tels actes, au lieu d’être rééduqués et incités à s’intégrer positivement dans la société et à éviter le vol et les diverses formes de criminalité », a-t-il expliqué.
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L’expert tient également pour responsable de cette situation l’acteur politique. Il a souligné qu’il contribue lui aussi à cette situation en favorisant l’adoption de peines alternatives au lieu d’un durcissement de l’application du droit pénal à l’encontre des personnes en infraction avec la loi. Selon lui, il s’avère nécessaire de mobiliser les acteurs dans les domaines de la culture, de l’éducation et des médias, afin de diffuser des programmes inculquant à la jeunesse les valeurs marocaines authentiques, loin de la culture importée qui encourage la violence et la dépendance.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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