
Mercredi 5 juin, en début d’après-midi, un jeune homme de 23 ans, très connu de la police, a poignardé deux personnes près de l’hôtel Formule 1 situé à proximité de la route de Palavas, à Lattes. Il a été interpellé vers 18 h près de la gare Saint-Roch à Montpellier.
On en sait davantage sur les deux agressions au couteau survenues mercredi 5 juin en début d’après-midi, dans une zone hôtelière de Lattes, près de la route de Palavas, aux portes de Montpellier. L’auteur des faits, rapidement identifié grâce aux images de vidéo-surveillance et interpellé en fin d’après-midi près de la gare Saint-Roch à Montpellier, est âgé de 23 ans. Il est très connu de la police pour des faits de cambriolage, violences et affaires de stupéfiants. Il a déjà été incarcéré et a également séjourné en hôpital psychiatrique.
Il blesse au visage un homme de 63 ans
Mercredi, il est environ 14 h quand il s’en prend à un homme de 63 ans qui vient de garer sa moto sur le parking de l’hôtel Formule 1. Dans un geste complètement gratuit, il donne un coup de couteau au visage à cette personne qu’il ne connaît pas, après avoir prononcé des propos incohérents. Le sexagénaire, dont le pronostic vital n’est pas engagé, est secouru par des témoins, avant l’arrivée des pompiers.
Dix minutes après, tout près de là, le mis en cause fait de nouveau usage de son arme blanche. Cette fois, il blesse un homme de 40 ans au flanc droit. La victime se réfugie dans l’hôtel B & B tout proche, où le personnel lui vient en aide et alerte les pompiers et la police. Son pronostic vital est un temps engagé. Lui et la première victime sont tous deux conduits à l’hôpital. À cette heure, le quadragénaire n’a pas pu être entendu par la police et l’on ignore le lieu exact où il a été poignardé. En revanche, dès sa prise en charge, il a pu donner à la police un signalement de son agresseur. Des recherches sont aussitôt engagées pour retrouver le jeune homme en fuite.
Enquête en cours sur une tentative d’étranglement
Peu avant 16 h, il est localisé près de la gare Saint-Roch, où un nouvel acte de violence est signalé : un homme a subi une tentative d’étranglement. Toutefois, la victime n’est pas identifiée et l’on ne peut affirmer, pour l’heure, que l’agresseur de Lattes est impliqué dans cette affaire. Les enquêteurs exploitent actuellement les images de vidéo-surveillance afin de faire la lumière sur ce point.
Enfin, vers 17 h 30, le jeune homme qui a changé de tee-shirt entre-temps, est repéré par le centre de supervision urbaine, qui gère la vidéo-protection de la ville. Interpellé près de la gare par la brigade canine, il est en possession d’une carte bancaire qui n’est pas à son nom.
Des problèmes lors d’un récent séjour au Formule 1
Ce jeudi 6 juin, l’agresseur est toujours en garde à vue au commissariat de Montpellier, tandis que les enquêteurs poursuivent leurs investigations. Ils s’attachent notamment à déterminer s’il est l’auteur d’autres agressions qui auraient pu être commises dans le secteur des hôtels, à Lattes.
D’ores et déjà, les policiers ont pu établir qu’il avait récemment occupé une chambre dans le Formule 1. Un séjour payé par sa famille. Il aurait alors posé des problèmes de comportement.
« Il était énervé, il criait beaucoup »
« Il était très énervé et criait beaucoup », rapporte le maire de Lattes, Cyril Meunier, au sujet de l’agresseur. L’élu explique avoir suivi « à la minute près, tout ce qu’il s’est passé » mercredi après-midi. Il précise que c’est en voyant un policier municipal en tenue, venu distribuer les convocations pour le conseil municipal, que le mis en cause a pris la fuite en direction de Montpellier. « Les secours sont arrivés rapidement sur place et un périmètre de sécurité a été mis en place. Nous avons également prévenu les voisins », poursuit Cyril Meunier. « La police nationale, avec la Bac, la brigade cynophile, ainsi que la police municipale, ont été d’une grande réactivité », souligne-t-il.
…
Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
Source: Source
