Agressions antisémites d’Amsterdam : « la France insoumise attise la haine des juifs » dénonce le maire de Nice, Christian Estrosi

Des supporters du Maccabi Tel Aviv ont été tabassés jeudi soir, à l’issue d’une rencontre contre l’Ajax Amsterdam, par des individus qui ont notamment évoqué des repré­sailles liées à la situation de Gaza.

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62 personnes ont déjà été arrêtées, tandis que l’Etat d’Israël a affrété deux avions pour évacuer au plus vite les supporters visés. Après un match de Ligue Europa entre l’Ajax Amsterdam et le Maccabi Tel Aviv, une part des fans du club israélien ont été attaqués, insultés, puis frappés, malgré un important dispo­sitif policier.

« Depuis ce matin, certains élus la France Insoumise se vautrent dans un relati­visme abject qui vient justifier le lynchage de supporters juifs » dénonce vendredi 8 novembre Christian Estrosi (Horizons). « Cette attitude, en plus d’être dange­reuse, vient attiser la haine des juifs. Face à l’antisémitisme, il n’y a pas de place pour le « Oui, mais…» »

Plus tôt dans la journée, l’un des députés LFI de Provence-​Alpes-​Côte d’Azur, Raphaël Arnault, avait ainsi tweeté « Quand on suit un peu le foot, les supporters du Maccabi Tel-​Aviv sont réputés pour abriter les plus grosses franges d’hooligans d’extrême droite, racistes et violents. Hier à Amsterdam, ils ne sont pas venu cueillir des jonquilles ». Tout en accom­pa­gnant son message d’une photo d’un club tout à fait distinct de ce qu’il évoque.

Ce vendredi encore, le coordi­nateur national de la France insoumise, Manuel Bompard, avait jugé sur CNEWS que « Israël est un pays agresseur », tout en plaidant pour annuler un match de football incluant sa sélection nationale, prévu à Paris la semaine prochaine.

Cet été, Christian Estrosi avait demandé une procédure de disso­lution contre LFI et la suspension de toute aide publique : le député Thomas Portes avait estimé dans les médias que « les sportifs israé­liens ne sont pas les bienvenus » aux Jeux olympiques.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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