Agression en Charente-Maritime : il insulte la maire de Cozes et gifle un agent de la commune

, Agression en Charente-Maritime : il insulte la maire de Cozes et gifle un agent de la commune

La commune de Cozes a été le théâtre d’un incident regrettable impliquant la maire, Graziella Bordage, et un agent de la commune, tous les deux agressés. Cet événement met en lumière les tensions croissantes auxquelles font face les élus locaux et les agents de la fonction publique.

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Mercredi 9 juillet, la Banque alimentaire de Cozes ouvrait ses portes aux bénéficiaires, comme elle le fait tous les quinze jours, de 14 à 17 heures. En parallèle, la Communauté d’agglomération Royan Atlantique avait installé un stand pour le Plan alimentaire territorial (PAT) en face de l’entrée. Pour assurer la sécurité de cet événement, un arrêté municipal avait été pris pour interdire temporairement l’accès à l’avenue du Maine-Done avec une signalisation interdisant la circulation des véhicules.

Agressif et irrespectueux

Malgré ces mesures, un automobiliste a choisi de ne pas respecter l’interdiction, défiant la présence de l’ASVP (agent de surveillance de la voie publique) chargé de faire respecter l’arrêté. Interpellé, l’individu a proféré des propos agressifs et irrespectueux à l’encontre de la maire de la commune Graziella Bordage. Pire encore, il a giflé l’agent communal.

Suite à cet incident, une plainte ainsi qu’une main courante ont été déposées auprès de la gendarmerie. Le procureur de la République recevra l’individu agressif début septembre 2025. Graziella Bordage a exprimé son indignation face à cette violence, tant verbale que physique. Elle a également apporté son soutien à l’agent de la commune, soulignant que les élus et les agents sont au service de la population et méritent respect et considération. Cet incident s’inscrit dans un contexte plus large de violences contre les élus. Une enquête récente révèle que près de 70 % des maires affirment avoir déjà été victimes d’incivilités. Entre juillet 2020 et mars 2025, 2 189 maires ont démissionné de leur mandat.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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