L’élu a réagi jeudi dans un communiqué aux faits qui se sont déroulés mardi dans sa ville.
Publié le 28/11/2024 23:10 Mis à jour le 29/11/2024 07:33
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Une adolescente de 14 ans a été frappée par un groupe de jeunes filles mardi à Valence (Drôme) à la sortie de son collège, rapporte jeudi 28 novembre France Bleu Drôme Ardèche. Le maire LR de Valence et ministre délégué à la Sécurité du quotidien, Nicolas Daragon, dénonce une « violence banalisée ». Une plainte a été déposée.
Selon les premiers éléments rapportés, les faits se sont produits alors que la victime sortait d’un conseil de classe au collège Sainte-Anne de Valence, mardi vers 18h. Un groupe de plusieurs adolescentes, entre trois et cinq personnes, l’a emmené à une centaine de mètres pour la rouer de coups. Pour le moment, les motifs de cette agression sont inconnus. Personne n’a été interpellé. Selon des sources internes à l’établissement, les suspectes ne sont pas scolarisées dans le même collège que la jeune fille.
C’est une passante qui a porté secours à l’adolescente avant de la confier aux pompiers et aux policiers municipaux. La jeune fille souffre de plusieurs contusions et a eu l’arcade en sang. Mercredi, la victime s’est rendue au commissariat accompagnée de son père pour déposer plainte.
Jeudi, Nicolas Daragon, maire de Valence et ministre délégué à la Sécurité du quotidien, a réagi via un communiqué. Selon lui, « cette agression d’une jeune fille par d’autres jeunes filles n’est malheureusement pas une banalité, elle est le reflet de plus en plus en courant d’une absence d’autorité à la maison et d’une banalisation de la violence comme source de règlement de tout conflit ». Il estime que cela est « insupportable et intolérable ». Le maire en appelle à la responsabilité des parents : « Si vos enfants sont violents, vous en êtes responsables comptablement, moralement et pénalement », écrit-il.
Le collège Sainte-Anne étant un établissement d’enseignement catholique sous la responsabilité du diocèse, l’évêque suit le dossier avec attention, tout comme le rectorat.
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