
Un élu a été violemment agressé samedi 3 mai 2025, alors qu’il tentait d’interrompre un rodéo urbain à Gauriaguet, en Gironde. Frappé au visage avec un objet métallique puis roué de coups, Anthony Rolland a souffert de multiples fractures.
Quatre jours après le drame, la députée RN Edwige Diaz a interpellé le ministre de l’Intérieur Bruneau Retailleau à l’Assemblée nationale, à propos des rodéos urbains. Localement, le débat houleux n’est pas passé inaperçu.
Violence contre les élus
La députée, élue sur la circonscription concernée par l’agression d’Anthony Rolland, déplore « l’explosion de la violence à l’encontre des élus ». Conformément au discours du RN, elle demande au ministre de l’Intérieur de « remettre la France en ordre ».
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Après l’avoir accusé de « copier allègrement le programme de Marine Le Pen », elle insiste : « Ne vous privez pas, nous sommes heureux de vous donner notre texte visant à lutter contre les rodéos sauvages. » La députée demande, enfin, que Bruno Retailleau examine la proposition de loi portant sur la création du statut de l’élu, « dont le report de l’examen est largement déploré, notamment par l’association des maires de Gironde ».
Interpellation de quatre suspects
En réponse, Bruno Retailleau dit son soutien à Anthony Rolland. Il insiste ensuite sur l’interpellation de quatre suspects dans l’affaire, survenue dès le lundi 5 mai. Il s’agit de deux mineurs de 15 et 17 ans, et deux majeurs de 18 et 21 ans.
Globalement, il assure qu’en ce qui concerne les rodéos urbains, « nous avons des résultats ». « En quelques mois, + 65% de confiscations de véhicules. Et en un an, + 35% d’interpellations. »
Après avoir rappelé le vote d’une loi en mars 2024, visant à renforcer la sécurité et la protection des maires et des élus locaux, il souligne : « On réglera les choses en amont, y compris en restaurant l’autorité parentale, à l’école et le respect dans la société ».
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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