
« Les éléments recueillis ne permettent pas à ce stade de retenir leur implication dans les faits de violence », précise le magistrat.
Les suspects, deux mineurs âgés de 15 et 17 ans, et deux majeurs de 18 et 21 ans, avaient été placés en garde à vue mardi. Ils avaient été identifiés comme présents sur les lieux du rodéo motorisé.
Un élu frappé à coups d’objet métallique
L’élu, conseiller municipal de cette commune située à 30 km au nord-est de Bordeaux, avait tenté d’intervenir samedi en fin d’après-midi pour faire cesser un rodéo sauvage impliquant une quinzaine de motards, sur un terrain de ball-trap communal.
D’après le parquet, il a été violemment frappé au visage avec un objet métallique après une montée de tension. Il a brièvement perdu connaissance. Admis aux urgences, il souffre de fractures à l’arcade sourcilière, au nez et à la pommette droite.
Une information judiciaire pour violences aggravées et non-assistance à personne en danger a été ouverte contre X. Plusieurs individus sont toujours recherchés, dont un suspect qui aurait quitté le territoire national, selon le parquet.
Menaces contre le maire de Libourne dans une affaire distincte
Dans une autre affaire relevant du même parquet de Libourne, un homme de 36 ans a été interpellé mardi pour menaces de mort contre le maire de Libourne. L’individu aurait appelé la police municipale après avoir été verbalisé pour dépôt sauvage d’ordures, déclarant vouloir « tirer une balle dans la tête » du maire et « faire exploser la mairie ». Des armes ont été découvertes à son domicile.
Une loi pour mieux protéger les élus
Face à la hausse des violences envers les élus, une loi votée en mars 2024 prévoit un renforcement des sanctions, désormais alignées sur celles applicables aux agressions contre des dépositaires de l’autorité publique, comme les policiers ou gendarmes.
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
Ensemble, soutenons nos élus locaux et œuvrons pour un environnement où ils peuvent exercer leurs fonctions en toute sécurité.
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