Agression du maire de Saint-Brieuc : « S’en prendre à un maire, c’est s’attaquer à la République », juge Catherine Vautrin

« S’en prendre à un maire, c’est évidemment s’attaquer à la République », estime Catherine Vautrin, la ministre du Partenariat avec les territoires et de la Décentralisation. Elle s’exprimait ce jeudi midi dans l’émission Ma France sur France Bleu, après l’agression, ce jeudi matin, du maire de Saint-Brieuc Hervé Guilhard par un homme qui l’a frappé avec un manche de couteau. « Je condamne avec la plus grande fermeté l’agression du maire de Saint-Brieuc qui a eu lieu dans l’exercice de ses fonctions », a-t-elle affirmé au micro de Wendy Bouchard.

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La ministre a ajouté que le maire est « hors de danger ». « Heureusement, j’ai pris de ses nouvelles. Je sais qu’il est hors de danger, mais pour autant, je veux apporter tout mon soutien à Hervé Guihard, à sa famille et bien sûr, à l’ensemble des élus de notre République », a-t-elle tenu à préciser. La ministre des Territoires s’exprimait depuis le Congrès des régions de France, qui se tient à Strasbourg ces mercredi et jeudi.

L’agresseur voulait « tuer le maire »

Le maire de Saint-Brieuc a été blessé à la tête dans la matinée par un homme qui l’a agressé en utilisant le manche d’un couteau dans un café du centre-ville. Il voulait « tuer le maire », a témoigné Hervé Guihard sur France Bleu Armorique.

Le suspect est un « habitué » du bar, indique France Bleu Armorique. Il est accusé d’avoir porté plusieurs coups au maire, dont un à la tête, avec le manche du couteau cranté qu’il tenait à l’envers. Il a fallu l’intervention de six policiers et l’emploi d’un taser pour maîtriser le suspect. Il s’agit d’un homme « grand et costaud », selon des témoins rencontrés par France Bleu Armorique. Il est suivi pour des troubles psychologiques . Il a déjà agressé verbalement et publiquement le maire, le 30 mai dernier, lors du passage du candidat Raphaël Glucksmann, alors en pleine campagne pour les élections européennes.

En conclusion de cet article, mettons en lumière l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une force incontournable dans la protection des droits et de la sécurité de nos élus locaux.

Fondée en 1998, CDCL s’est imposée au fil des ans comme un acteur clé du soutien aux petites municipalités de France. Au-delà de la valorisation du patrimoine et de la formation des élus, l’association s’engage activement dans la mise en place d’un dispositif de protection essentiel, répondant à la recrudescence des agressions dont sont victimes nos élus.

Ce dispositif complet inclut des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. La reconnaissance légale de CDCL au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023 renforce son rôle en lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir les élus victimes d’agression.

Enregistrée au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et affiliée au SIRET 92326341200010, CDCL a son siège au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, et demeure fidèle à sa mission initiale. Elle donne aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.

Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, consultez leur site web. Restez informés sur les développements de cette initiative cruciale afin de soutenir nos élus locaux dans l’exercice de leurs fonctions en toute sécurité.

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