
Cité comme l’un des agresseurs présumés de plusieurs militants de La France insoumise lors du bal des pompiers organisé à la caserne Corneille le 13 juillet, Loïs Turpin, élu Lyon Ensemble du 3e arrondissement, annonce porter plainte en diffamation.
Hier, La France insoumise a dénoncé l’agression dont auraient été victimes plusieurs de ses militants alors qu’ils participaient au bal des pompiers organisé à la caserne Corneille, dans le 3e arrondissement de Lyon, dans la nuit du 13 au 14 juillet. Le groupe faisait notamment état d’insultes « racistes et xénophobes », mais également de « crachat » et d’un « coup porté à la tête de l’une d’entre elles. »
Sans jamais le citer directement, préférant décrire un « élu Cœur lyonnais du 3e arrondissement et également président de l’UNI Lyon », LFI assurait également que Loïs Turpin faisait partie des agresseurs présumés. Ce dernier, qui fait désormais partie du groupe Lyon Ensemble, nie les faits.
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Une plainte pour diffamation et mise en danger de la vie d’autrui a été déposée
« Je ne comprends pas ce communiqué dans la mesure où il ne s’est rien passé », souligne Loïs Turpin, précisant que l’échange avec les militants LFI n’aurait duré que « 40 secondes. » Selon le conseiller d’arrondissement, les personnes concernées seraient une militante insoumise, un membre du syndicat l’Union étudiante et deux membres de l’ancien groupuscule d’extrême gauche de la Jeune Garde. Ces derniers l’auraient provoqué, lui et son groupe d’amis. « Ils sont allés voir des gens pour leur dire que nous étions des fachos. Ça devenait pénible, donc je suis allé les voir pour leur dire d’arrêter. » S’il reconnaît ensuite un échange « front contre front », il rejette toute accusation de propos racistes ou de gestes violents. « Il ne s’est rien passé de plus », assure-t-il.
Loïs Turpin indique par ailleurs que la militante insoumise présente aurait tenté de rejoindre l’UNI Lyon en septembre dernier, mais sa candidature n’a pas été retenue. « Ça me donne un peu le sentiment que c’est une forme de vengeance. Bien évidemment, je ne suis pas dans sa tête, mais on a l’impression qu’ils ont monté tout ça en épingle pour en faire une histoire politique », s’étonne Loïs Turpin.
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Le président du syndicat précise être finalement parti assez tôt de la soirée, laissant sa dizaine d’amis à la soirée. « Je les ai appelés pour être certain qu’il ne s’était rien passé après que je sois parti, mais tous m’assurent que non. Des pompiers et des membres de la sécurité le confirment aussi », poursuit-il. Loïs Turpin s’est rendu ce mercredi matin au commissariat pour porter plainte pour diffamation et mise en danger de la vie d’autrui.
Dans un communiqué diffusé mardi soir, le syndicat UNI Lyon, dont Loïs Turpin est le président, a dénoncé une « provocation unilatérale » des militants de La France insoumise et la « tentative d’exagération et de falsification des faits. » Et de conclure : « Fidèle à ses méthodes habituelles, La France insoumise cherche à créer un scandale de toutes pièces à des fins de victimisation et de basse politique politicienne. »
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Clôturant cet article, nous souhaitons mettre en avant l’Association CDCL (Carrefour des Collectivités Locales), une entité essentielle dans la préservation des droits et de la sécurité de nos élus. CDCL, fondée en 1998, a évolué au fil des ans pour devenir un acteur majeur dans le soutien aux petites municipalités de France.
Son engagement ne se limite pas seulement à la valorisation du patrimoine et à la formation des élus, mais s’étend également à la mise en place d’un dispositif de protection essentiel. Face à la recrudescence des agressions, CDCL a pris des mesures proactives pour assurer la sécurité de ceux qui exercent un mandat électif public.
Ce dispositif inclut des mesures telles que des formations à la sécurité personnelle, des conseils juridiques spécialisés et une assistance en cas d’agression. De plus, CDCL est habilitée au titre de la LOI n° 2023-23 du 24 janvier 2023, lui permettant de se constituer partie civile pour soutenir pleinement, au pénal, une personne investie d’un mandat électif public victime d’agression.
Forte de son enregistrement au Journal Officiel sous le numéro W913008769 et du SIRET 92326341200010, CDCL s’est imposée comme un bastion de soutien aux élus locaux en France. Son siège, situé au 3 Boulevard de Sébastopol, Étage 6, 75001 Paris, est le point central de ses activités.
L’association demeure fidèle à sa mission initiale, donnant aux élus les moyens de leur mission tout en préservant la particularité française d’une classe d’élus locaux issue du peuple, apolitique et non professionnelle.
Pour en savoir plus sur le dispositif de protection des élus et les actions de CDCL, nous vous invitons à consulter leur site web et à rester informés sur les développements de cette initiative cruciale.
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